9h-16h30
Dès son émergence, l’analyse musicale s’est appuyée sur des mécanismes empruntés à d’autres domaines de la pensée. Si l’emprunt à des modèles extérieurs s’est multiplié, on a cependant peu interrogé leur statut. Cette journée d’études, dans une perspective diachronique, invite à questionner leur utilisation et à les faire dialoguer.
PROGRAMME
08h45 : Accueil
9h : Introduction
9h15 : François-Xavier Féron (IRCAM-CNRS), L’impact des outils de représentation sonagraphique dans la production et l’analyse d’œuvres musicales au cours de la seconde moitié du XXe siècle
Muriel Joubert (Université Lyon 2, Passages XX-XXI), Quand la phénoménologie s’invite dans l’analyse musicale : un exemple dans Green, Yellow and Blue (2003) de Fausto Romitelli
DISCUSSION ET PAUSE
10h45 : Hector Cornilleau (UGA, EHESS), Erika Wicky (UGA, LAHRA), Pour une harmonie olfactive : transferts et circulation de la théorie tonale dans les traités du XIXe siècle
DISCUSSION ET DÉJEUNER
13h30 : Musique et lettres
Guillaume Bunel (Sorbonne Université, IReMus), Mettre en musique une liste de noms : le défi rhétorique du motet Liber generationis Jesu Christe de Josquin Desprez (ca. 1500)
Stéphane Macé (UGA, Litt&Arts), Une rencontre entre poésie et musique : l’air de cour et la méthode de l’analyse sérielle
DISCUSSION ET PAUSE
14h45 : Fabienne Costa (UGA, Litt&Arts), Charles Magron (UGA, Université Toulouse Jean-Jaurès), Figuration de la catastrophe au cinéma et gestes d’analyse : quels outils pour l’analyste musical ?
DISCUSSION
16h : Conclusion
