PROGRAMMES DE RECHERCHE EN COURS AU LUHCIE

AXE 1 : Circulations, transferts, frontières

AXE 2 : Écritures, objets, formes de communication

Axe 3 : Savoirs, croyances, sciences

Axe 4 : Territoires, pratiques et discours politiques

 

 

 

 

 

Administrer l’étranger. Mobilités, diplomaties et hospitalité, Italie – Europe (XIVe-mi XIXe siècle)

Pilotage : Gilles Bertrand, Université Grenoble Alpes, LUHCIE ; Catherine Brice, Université de Paris Est Créteil Val-de-Marne, Centre de Recherche en histoire européenne comparée (CRHEC) ; Naïma Ghermani, Université Grenoble Alpes, LUHCIE ; Virginie Martin, Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, IHMC / IHRF ; Gilles Montègre, Université Grenoble Alpes, LUHCIE ; Ilaria Taddei, Université Grenoble Alpes, LUHCIE

Résumé

En considérant l’étranger comme objet de pensée, hôte accueilli ou refoulé, enfin acteur vivant une expérience sociale, juridique et politique, on enquête sur les mobilités et leur prise en charge institutionnelle et diplomatique entre le XIVe siècle et le milieu du XIXe siècle dans un espace associant l’Italie à son contexte européen, en particulier à la France et aux mondes hispanique et germanique. L’intérêt se porte sur la construction de l’étranger opérée par les institutions religieuses, politiques, économiques ou savantes dans une perspective locale, nationale et transnationale autant que sur le point de vue des personnes en déplacement, étudiées comme individus, groupes constitués ou communautés imaginées.

Trois grandes directions guident la recherche menée sur cinq années (2017-2021) :

  • Normes, discours et représentations de l’hospitalité
  • Pratiques de l’accueil : aider, contrôler, rejeter
  • Groupes et individus en mouvement : expériences de la mobilité

Collaborations

Ce projet inscrit dans le plan quinquennal de l’EFR se fonde sur des collaborations avec des Universités italiennes et espagnoles (Complutense de Madrid, Naples Federico II, Naples Suor Orsola Benincasa, Sienne, Venise Ca’Foscari…) et des institutions de recherche à l’étranger soutenues par leurs gouvernements (Institut Historique Allemand, Casa de Velasquez).

Le calendrier des rencontres et séminaires vise à construire une série d’étapes qui conduiront à l’élaboration de publications intermédiaires et d’un ouvrage final consacré à La fabrique de l’étranger. A ce jour la programmation s’organise comme suit :

2017 

Grenoble, le 27 janvier 2017, « Administrer l’étranger, XIVe-XIXe siècle » 

Naples Federico II, les 30-31 octobre 2017, « Stranieri : controllo e integrazione nella Penisola italiana, sec. XVII-XIX » 

Rome École française, les 30 novembre-1er décembre 2017, « Hospitalité de l’étranger, XIVe-XVIIe siècle : entre charité, contrôle et utilité sociale. Italie Europe » 

2018

Paris Est Créteilles 27 et 28 juin 2018, « Administrer l’exil. Europe, XIVe-XIXe siècle »

Grenoble, le 29 novembre 2018, « Les étrangers en Italie à la fin du XVIIIe siècle »

Paris Institut historique Allemand, les 12-14 décembre 2018, « Une diplomatie des mobilités. La gestion et le contrôle des étrangers par les agents diplomatiques (XVIe-XIXe siècle) » (Appel à contributions)

2019

Venise Ca’ Foscari, les 28-29 mars 2019, « « De l’asile de la liberté au droit d’asile, Italie, Europe, XIVe-XIXe siècle »

Madrid Complutense, les 21 et 22 novembre 2019 « La diplomacia de las movilidades culturales. Normas, prácticas y protagonistas (siglos XVI-XIX) »

2020

Naples Suor Orsola Benincasa, Le patrie degli stranieri : tra estraneità e condivisione. Policentrismo e mobilità in Italia tra Medioevo e età moderna

Paris Panthéon Sorbonne, Exilés et émigrés. Recension et intégration, aspects administratifs et économiques. —> titre à changer en « Étranger choisi, contrôlé, exclu : le critère économique, XVIIe-XIXe siècle »

2021

(Grenoble UGA et Rome EFR) réunions de travail pour l’élaboration de l’ouvrage final.

 

Projet DEFRAIL D’Écosse, de France et d’ailleurs (IRS IDEX UGA)

Pilotage : Gilles Montègre, Université Grenoble Alpes, LUHCIE, et Marion Amblard, Université Grenoble Alpes, ILCEA4

Résumé

Le projet DEFRAIL entend promouvoir une étude transnationale des communautés étrangères réunies dans l’une des capitales les plus cosmopolites de l’Europe du XVIIIe siècle : Rome. Résolument interdisciplinaire car entrelaçant des approches historique, démographique, sociologique, culturelle et artistique, il est porté par deux enseignants-chercheurs de l’Université Grenoble Alpes, spécialisés dans le domaine des études anglophones (Marion Amblard) et de l’histoire italienne (Gilles Montègre). Sans jamais perdre de vue la diversité et le renouvellement constant des communautés étrangères de Rome, l’étude portera prioritairement sur les ressortissants écossais et français, sur leurs contacts réciproques et sur leurs liens avec la société romaine

Collaborations : Oxford University

Réalisations

– Participation au 15e Congrès international des Lumières d’Edimbourg (14-19 juillet 2019, Lumières et identités), dans le cadre de deux tables rondes, l’une présidée par Catriona Seth (Oxford University), l’autre par Gilles Montègre (Université Grenoble Alpes)

– Journée d’étude organisée à la MSH Alpes de Grenoble le 27 septembre 2019, D’Écosse, de France et d’ailleurs. Pour une histoire transnationale des communautés étrangères dans l’Italie du XVIIIe siècle.

La rencontre, qui a associé des chercheurs français et britanniques, fera l’objet d’une publication dans le cadre d’un numéro thématique de la série Caledonia.

 

Italiens en Europe, de l’âge de l’humanisme à l’époque contemporaine

Pilotage : Patrizia De Capitani, E. Leclerc, S. Stolf, C. Terreaux Scotto Université Grenoble Alpes, LUHCIE

Résumé 

Tout en se situant dans le sillage des travaux sur les relations entre la France et l’Italie, le projet sur les Italiens en Europe, de l’âge de l’humanisme à l’époque contemporaine élargit les perspectives de compréhension du phénomène culturel italien en le plaçant à l’échelle européenne. Inscrit dans une dimension culturelle et littéraire, il prévoit de prolonger aux XVIIe-XVIIIe, puis aux XIXe-XXe siècles les interrogations qui avaient animé le colloque de 2017 organisé par les italianistes en s’ouvrant à l’histoire et à l’histoire de l’art.

Il s’agit, dans ce programme de recherche, de s’interroger sur le rôle d’attraction et de rayonnement joué par l’Italie dans un système d’échanges et de transferts culturels, littéraires et artistiques, en mettant l’accent sur sa force attractive dans toute l’Europe en dépit de l’image apparente du déclin par rapport à la Renaissance et de la fragmentation du territoire jusqu’à l’Unité.

Collaborations

IUF ; UMR Triangle de Lyon ; ICTT (Laboratoire Identité Culturelle Textes et Théâtralité EA 4277 de l’Université d’Avignon) et Grenoble Alpes Métropole.

Réalisations

Un premier travail, Les Italiens en Europe. Perceptions, représentations, échanges littéraires et culturels (XIVe-XVIe siècle) a été publié dans le n° 27/2018 des Cahiers d’études italiennes sur le XIVe-XVIe siècle et un second volume dans le n° 29/2020, tous deux étant co-dirigés par Patrizia De Capitani, Élise Leclerc, Serge Stolf et Cécile Terreaux-Scotto.

 

Atelier Morelli : traduction française et étude des Ricordi (1371-1444)

Pilotage : Élise Leclerc, Université Grenoble Alpes, LUHCIE, Cécile Terreaux-Scotto, Université Grenoble Alpes, LUHCIE, Serge Stolf, Université Grenoble Alpes, LUHCIE

Résumé

Ce programme, initié en novembre 2014, est centré autour de la traduction du livre de famille rédigé par le Florentin Giovanni di Pagolo Morelli entre 1393 et 1421. Non seulement les Ricordi de Morelli ont compté parmi les premiers livres de famille édités (1718), mais ils représentent également depuis lors l’écriture privée florentine dans de nombreuses anthologies de la littérature italienne destinées à un public italophone ou anglophone. Si des traductions partielles en langue anglaise ont contribué à faire connaître cette œuvre au-delà des frontières de la Péninsule, le public francophone n’a accès à ce jour qu’à un seul autre livre de famille florentin, celui de Bonaccorso Pitti (traduit sous la direction d’Adelin Charles Fiorato et publié aux Presses du CNRS en 1991).

Or le livre de ricordi de Morelli explore presque toutes les voies empruntées ponctuellement par les pères de famille dans leurs écritures privées, de la généalogie à la chronique citadine, en passant par tous les conseils pouvant être utiles à la bonne gestion des affaires familiales. Traduire Morelli, c’est donc ouvrir au public francophone une exceptionnelle fenêtre sur la culture florentine de l’orée du Quattrocento.

C’est pourquoi le programme contient un volet recherche qui nourrit et éclaire la traduction, comme en témoignent les notes de bas de page qui se rapportent autant à l’histoire de la famille qu’aux rouages de la vie politique, à la culture humaniste comme à la sagesse populaire.

Par ailleurs, les spécificités de l’écriture privée de l’époque, qui rendent ces textes difficiles d’accès, sont un objet de recherche à part entière. À une époque où la langue vulgaire est en cours de formalisation dans les domaines littéraires et au sein des institutions, on peut se demander dans quelle mesure les usages sémantiques et lexicaux étaient redevables de la langue latine ou bien des discours conçus dans les sphères officielles, littéraires, religieuses et économiques.

Collaborations

Laurent Baggioni, Triangle (UMR 5206), Université Lyon 3, Noémie Castagné, CEL (EA1663), Université Lyon 3, Maxime Castro, professeur de chaire supérieure, Nancy, Ismène Cotensin, CIRRI (EA3979), Université Lyon 3, Jean-Claude Zancarini, Triangle (UMR 5206), ENS de Lyon

Réalisations

Les membres de l’Atelier ont disposé d’outils de travail communs : un carnet de recherche en ligne (morelli.hypotheses.org, ISSN 2496-6886) ainsi qu’un espace collaboratif sur la plateforme de services RENATER, dont l’accès est réservé aux membres de l’Atelier et où a été collectivement élaboré, entre autres, un glossaire.

Historique des séances et présentation du projet dans le carnet de recherche « Atelier Morelli » sur Openedition.org

 

Patrimalp

Pilotage : Laurence Rivière Ciavaldini, Université Grenoble Alpes, LUHCIE, Pauline Martinetto, CNRS, NEEL Institut

Résumé

  • Développer une science du patrimoine interdisciplinaire, intégrée et structurante :

Le défi majeur de Patrimalp est de faire progresser notre connaissance scientifique du patrimoine matériel culturel par le développement d’une science du patrimoine, centrés sur l’analyse d’un même objet patrimonial. Cette science sera portée en interdisciplinarité par des chercheurs d’Univ. Grenoble Alpes en sciences humaines, sciences des matériaux, géosciences, ingénierie numérique.

  • Les enjeux :

Patrimalp vise à structurer une communauté scientifique interdisciplinaire au sein de Univ. Grenoble Alpes, à développer des méthodes innovantes pour la recherche sur le patrimoine, à initier une formation interdisciplinaire de haut niveau et à servir d’appui aux politiques patrimoniales et culturelles. Répondre à ces enjeux contribuera au développement de l’attractivité et au rayonnement de Univ. Grenoble Alpes à l’international.

  • L’interdisciplinarité :

Le projet est entièrement créé en interdisciplinarité. Dans sa conception : il implique les sciences humaines, sciences des matériaux, géosciences, informatique et les acteurs de la restauration-conservation du patrimoine ; dans son organisation : la structuration des WP, l’encadrement des doctorants, les journées d’étude et de formation sont conçues en interdisciplinarité ; dans ses méthodes : l’effort est centré sur l’étude intrinsèque,
extrinsèque et contextuelle d’un même objet par chacune des disciplines concernées.

  • La structuration du sité :

Il s’agit d’une démarche exploratoire innovante qui vise à faire converger des approches disciplinaires différentes et complémentaires de l’objet patrimonial. Cette démarche repose sur des cas d’étude choisis dans la région alpine et le couloir rhodanien: les décors et pigments des abris sous roche du Néolithique, les vestiges archéologiques et épigraphiques des théâtres antiques de Lyon et de Vaison-la-Romaine, les parures, bijoux, et les brocarts textiles transposés sur des sculptures et des peintures au Moyen Âge.

Collaborations

CEA-Arc-Nucléart et l’ESRF (synchrotron). EDYTEM LIG LJKLUHCIE NEELArc Nucléart ESRF

Réalisations

Pour toute information supplémentaire sur l’actualité de Patrimalp : https://patrimalp.univ-grenoble-alpes.fr

 

Vaison et son territoire dans l’Antiquité

Pilotage : Nicolas Mathieu, Université Grenoble Alpes, LUHCIE

Résumé

Ce projet comporte deux volets : un volet épigraphique (« PCR Vaison-la-Romaine et communes alentours. ILN, Vaison des Voconces. » N. Mathieu) et un volet archéologique (fouilles du forum de Vaison. C. Michel d’Annoville). L’action s’inscrit dans un projet collectif pluri-annuel autour de la publication des inscriptions latines de la cité de Vaison des Voconces dans l’Antiquité et autour des fouilles du forum de Vaison-la-Romaine.

Le volet épigraphique du projet s’inscrit dans une tradition épigraphique grenobloise ancienne et, selon les pratiques scientifiques contemporaines, prend en compte l’ensemble des monuments inscrits donc en collaboration avec archéologues, architectes, historiens de l’art. Le volet archéologique s’appuie sur les fouilles menées par J. -M. Mignon depuis trois ans à l’emplacement du forum antique de Vaison-la-Romaine (Vaucluse). Ces travaux ont une finalité scientifique. Ils ont aussi pour objectif de former les étudiants aux techniques de fouilles qui vont du dégagement lui-même, au relevé de terrain et à l’identification du matériel.

L’objectif finale est la publication du volume ILN, VII, 2, Voconces de Vaison (XLIVe suppl. à Gallia) qui prendra la suite du volume ILN, VII – 1, Voconces de Die, paru en 2012. Cette publication ne pourra pas être réalisée dans le seul temps du PCR dont le but est de faciliter la préparation technique de la publication (prospection, récolement, vérification sur place etc.). Le PCR soutient cet objectif préparatoire.

Les publications plus particulièrement archéologiques sont effectuées dans un autre cadre et avec d’autres soutiens.

Collaborations

UGA / Personnel enseignant de Grenoble, chercheurs ou doctorants – Caroline Michel d’Annoville, Pr Univ Paris IV – Nicolas Mathieu, professeur d’histoire romaine, UGA, Djamila Fellague, MCF, UGA – Bernard Rémy, professeur émérite d’histoire romaine, UGA – Marianne Béraud, doctorante, allocataire monitrice, histoire romaine – Yann Bonfand, doctorant.

Partenaires extérieurs à Grenoble, enseignants (partie prenante du programme de fouille ou de recherche sur les inscriptions)

Patrice Faure, maître de conférence (Université Lyon-3 – Jean Moulin) – Benoît Rossignol, Maître de conférence (Université Paris 1, Sorbonne) – DRAC PACA (Xavier Delestre, Directeur régional des affaires culturelles, Service régional de l’archéologie) – David Lavergne, Conservateur en chef du patrimoine, SRA (Département du Vaucluse) – Jean-Marc Mignon, archéologue (Service Départemental du patrimoine et de l’archéologie, Vaucluse) – INRAP (Vaucluse) – Joël-Claude Meffre, archéologue (Vaucluse, Vaison) – Personnels des services municipaux de Vaison-la-Romaine – Christine Bezin, Mélanie Bienfait, Julien Charles.

Réalisations

25 octobre 2012 : 1er Séminaire Inscriptions latines de Narbonnaise. II. ILN Vaison des Voconces

24 avril 2014 : 2e séminaire Inscriptions latines de Narbonnaise. II. ILN Vaison des Voconces

22 avril 2015 : 3e séminaire Inscriptions latines de Narbonnaise. II. ILN Vaison des Voconces

14 avril 2016 : 4e séminaire Vaison et son territoire dans l’Antiquité

14 avril 2017 : 5e séminaire Vaison et son territoire dans l’Antiquité

13 avril 2018 : 6e ILN Vaison. Vaison et son territoire dans l’Antiquité

 

Le théâtre romain de Lyon et son environnement, de l’Antiquité à nos jours

Pilotage : Djamila Fellague, Université Grenoble Alpes, LUHCIE

Résumé

Le PCR « le théâtre romain de Lyon et son environnement, de l’Antiquité à nos jours » présente de multiples axes de recherches qui concernent différentes périodes et secteurs. L’étude que nous proposons se conçoit d’abord comme l’analyse archéologique et historique d’un monument essentiel de la ville (aussi bien Lugdunum que Lyon), le théâtre, depuis sa construction (voire avant) jusqu’à sa réutilisation moderne, en s’intéressant à ses caractéristiques formelles, à sa chronologie, à ses transformations, à son insertion dans la ville et à ses rapports avec les autres édifices antiques du voisinage, etc. Le projet dépasse une étude centrée sur un seul monument – ce qui est pourtant déjà une vaste entreprise – puisqu’il inclut également une partie de l’environnement du théâtre et s’attache à renseigner des secteurs méconnus du parc archéologique de Fourvière. Enfin, les occupations et réutilisations médiévales et modernes des monuments du secteur seront également prises en compte.

Pour mener cette vaste étude, quatre voies de recherches sont empruntées, sans engager de fouilles pour l’instant. Il s’agit de :

  • Dépouiller la riche documentation d’archives pour recueillir des informations inédites qui aideront dans différentes problématiques.
  • Faire des recherches (redécouverte, inventaire, études partielles) sur les milliers d’objets exhumés dans ces fouilles anciennes « des théâtres (des monnaies, des pièces d’architecture, des sculptures, des pièces inscrites, des enduits peints, des mosaïques, des céramiques, des terres cuites architecturales (tuiles, briques, antéfixes), des objets de tabletterie, d’autres objets en métal, des ossements (animaux et humains)… Excepté pour les sculptures, la plupart de ce mobilier archéologique est inédit, voire non inventorié.
  • Faire des observations sur les vestiges de monuments en place, même s’ils sont très restaurés.
  • Étudier l’histoire de la ruine des édifices et de leur occupation après l’Antiquité. Elle concerne des études sur des blocs de remploi dans différents sites de Lyon afin d’identifier la provenance des pièces antiques remployées dans divers usages.

Collaborations

Le PCR « le théâtre romain de Lyon et son environnement de l’Antiquité à nos jours » ne constitue pas un groupe fermé, mais un groupe ouvert de collaborateurs en fonction des problématiques abordées et des travaux conduits chaque année. Aussi, la liste des personnes qui contribuent chaque année au PCR est vouée à varier.

Outre des collègues de nombreuses universités, de centres de recherches et d’institutions (École centrale de Lyon, ENS, Evéha, INRAP, IRAA, IUT de Dijon, Service archéologique de la ville de Lyon, SRA, Sorbonne Université, Université de Bordeaux, Université de Bourgogne, Université Lumière Lyon 2), on compte la collaboration indispensable de membres de Lugdunum musée et théâtres romains et l’aide de l’association Garom pour la gestion.

Réalisations

– 20 septembre 2018, Musée Lugdunum et théâtres romains (Lyon). Les inscription lapidaires exhumées dans les fouilles anciennes des « théâtres ». Séminaire ouvert à tous avec la participation d’H. Savay-Guerraz (directeur du musée et du site), D. Fellague, F. Bérard (Prof., École Normale Supérieure), P. Faure (MCF, Université Jean Moulin Lyon 3).

– 6 octobre 2018, INHA, Paris. Intervention dans le séminaire « Le décor dans les monuments de spectacle en Gaule et dans les provinces romaines », organisé par V. Kozlowski, F. Ferreira, A. Taiuti.

– 6 octobre 2018, INHA, Paris. Intervention dans le séminaire « Le décor dans les monuments de spectacle en Gaule et dans les provinces romaines », organisé par V. Kozlowski, F. Ferreira, A. Taiuti.

– 14 décembre 2019. Musée de Saint-Romain-en-Gal. Conférence de D. Fellague sur l’histoire des découvertes des théâtres et la mémoire du site.

– 18 janvier 2020, Musée Lugdunum et théâtres romains (Lyon). « Entrez au théâtre ! ». Journée d’étude organisée par D. Fellague et le musée.

 

Enregistrer l’événement : efficacité et autorité de la parole (XIVe-XVIIe)

Pilotage : Cécile Terreaux-Scotto, Université Grenoble Alpes, LUHCIE et Jean-Marc Rivière, Aix-Marseille Université, CAER de l’Université Aix-Marseille.

Résumé

Ce programme a été conçu en partenariat avec le CAER de l’Université d’Aix-Marseille. Il a pris dans un premier temps la forme de deux journées d’études internationales, à l’Université d’Aix-Marseille les 18 et 19 janvier 2018 et à l’Université Grenoble Alpes les 17 et 18 janvier 2019 sur « L’art de la prédication au XVe siècle : efficacité rhétorique et figurative ».

Poursuivant au départ l’objectif scientifique de créer et de développer un réseau européen de chercheurs spécialisés dans la prédication religieuse dans l’aire romane aux 15° et 16° siècles, ce programme a débouché sur un projet encore plus ambitieux in fieri qui porte sur  « Enregistrer l’événement : efficacité et autorité de la parole (XIVe-XVIIe) ».

Dans le prolongement de notre travail sur la performativité de la parole, notre ambition est en effet d’ouvrir le corpus à des champs différents de la prédication (chroniques, minutes de procès, théâtre, poésie, biographies, comptes rendus d’assemblées politiques), sur une période assez longue (XIVe-XVIIe siècles) et dans un périmètre géographique assez large (au moins l’Italie, la France et l’Espagne) pour étudier la façon dont la parole passe de l’oralité à l’écrit. Nous cherchons plus précisément à définir et mesurer l’efficacité d’une parole qui peut être politique comme littéraire, publique comme privée.

La question de l’efficacité pose le problème du rapport au temps et à la mémoire : comment et pourquoi la parole est-elle enregistrée et conservée ? Qui décide de la préserver et selon quels critères ? Comment s’inscrit-elle dans la mémoire familiale et collective ? Quelle parole a assez d’autorité pour être préservée ? Y a-t-il une similitude de performativité (morphologique, syntaxique, lexicale, rhétorique…) entre des textes de nature et de provenance géographique différentes, qui a pu décider de la nécessité de les conserver ? Comment pouvons-nous mesurer la réceptivité de la parole ?

Poser les questions de la sélection, de la conservation et de l’exploitation de la parole, et plus largement de la mémoire privée et collective, c’est croiser la problématique de l’enregistrement des mégadonnées – les Big Data. C’est pourquoi notre objectif final est d’élaborer, à travers l’édition d’un corpus numérique, un outil suffisamment ouvert pour être utile aux chercheurs.

Plusieurs journées d’études et de séminaires qui se dérouleront dans les différentes universités impliquées dans ce programme de recherche permettront d’affiner le projet, qui devrait déboucher sur une pré-proposition ANR à l’été 2021.

Collaborations

L’équipe de chercheurs, en cours de constitution, compte déjà, outre des italianistes, des hispanistes, des historiens et des spécialistes de l’art oratoire provenant des universités d’Aix-Marseille, de Montpellier et de Lausanne.

Réalisations

Grenoble, 17 & 18 janvier 2019, L’art de la prédication au XVe siècle : efficacité rhétorique et figurative.
Les résultats de ces travaux sont publiés dans le numéro 29 des Cahiers d’études italiennes.

 

Fontegaia

Correspondante LUHCIE : Élise Leclerc

Résumé

Le projet Fonte Gaia réunit chercheurs et bibliothécaires souhaitant s’investir dans un réseau d’échange d’information et de débat d’idées autour de l’italianisme contemporain et international. Ensemble ils produisent, enrichissent, commentent et font évoluer Fonte Gaia, La Bibliothèque Numérique et Fonte Gaia Blog, un carnet de recherche coopératif créé sur la plateforme Hypothèses.

Fonte Gaia a été conçu dès les origines comme un projet ouvert aux contributions extérieures et aux partenariats, nationaux et internationaux, afin de créer une communauté ouverte et mouvante de chercheurs qui souhaitent échanger et enrichir les contenus produits, apporter leurs points de vue et leurs expériences. L’interaction avec l’outil et les contenus est le principe même de Fonte Gaia, de même que la fédération d’informations et de ressources.

Objet de recherche en même temps qu’outil, l’ensemble formé par les « objets numériques » développés dans le cadre du projet a pour vocation de proposer aux italianistes de tous les pays de devenir autant lecteurs que producteurs et commentateurs des éditions numériques et des articles.

Il s’agit de développer une bibliothèque numérique qui prévoit la numérisation d’une série d’ouvrages rares ou épuisés, libres de droit, qui seront accompagnés par un commentaire philologique texte et/ou d’une édition. Devenu désormais un consortium ayant comme vocation d’associer le plus grand nombre de partenaires dans le domaine des études italiennes, le cœur du projet consiste à développer une bibliothèque numérique de référence pour les italianistes.

La méthode est celle des Humanités numériques : lier et moissonner les contenus dispersés dans différentes bibliothèques numériques et réservoirs de données ; sélectionner de nouveaux corpus sous la responsabilité d’un comité scientifique; numériser, commenter, enrichir les éditions numériques.

Collaborations

L’Université Grenoble Alpes, le CADIST Langue, Littérature et Civilisation Italienne (SID UGA INP), MSH-Alpes

En décembre 2015, un accord de consortium européen portant le nom de CoBNIF (Consortium Bibliothèque Numérique Franco-Italienne) a été signé entre les universités Grenoble Alpes, l’Université Paris 3 Sorbonne Nouvelle, l’Università degli Studi di Padova et Roma la Sapienza. L’accord est en cours de signature à L’Università Alma Mater Studiorum de Bologne.

 

Voyages naturalistes et diplomaties savantes

Pilotage : Gilles Montègre, Université Grenoble Alpes, LUHCIE

Résumé

Ce programme vise à établir comment les voyages dans l’espace italo-européen ont favorisé des transferts entre différents types de savoirs, en particulier entre savoirs naturalistes et savoirs antiquaires, qui relevaient à l’époque moderne d’une même matrice épistémologique. L’enquête trouve un débouché éditorial dans la publication en plusieurs volumes chez Classiques Garnier des Éphémérides du naturaliste Latapie, journal de voyage en Italie accompli entre 1774 et 1777, d’une grande richesse, entièrement inédit, et dont les manuscrits ont été retrouvés dans des archives familiales. Plus largement, ce programme entend promouvoir une anthropologie du voyage savant entre Renaissance et Lumières, en prenant en considération les médiations diplomatiques qui l’ont rendu possible.

Collaborations

Laboratoire international associé Mediterrapolis (Aix Marseille Université, École française de Rome, Sapienza université et Université Roma Tre), à travers la participation de membres du LUHCIE au colloque organisé à Rome en janvier 2021 Circulations méditerranéennes : livres et diplomates (XVe-XVIIIe s).

Réalisations

Deux journées d’études organisées à l’UGA par Gilles Bertrand sur le thème Écrire la science en voyage (11 avril et 14 décembre 2018). Voir le carnet de recherche qui en est la résultante sur le site du LUHCIE.

Le premier volume de l’édition critique et commentée des Éphémérides de Latapie est paru en 2017 chez Classiques Garnier sous le titre Éphémérides romaines et a obtenu deux prix : l’un de l’Académie des sciences et belles-lettres de Bordeaux, l’autre de celle de Marseille. Les contrats signés avec la maison d’édition Classiques Garnier prévoient la parution de plusieurs autres volumes au cours de la période 2020-2024 : celle des Éphémérides napolitaines, des Éphémérides siciliennes, des Éphémérides vénitiennes, et enfin des Éphémérides méridionales, consacrée à la traversée par Latapie des provinces du sud de la France.

Le colloque organisé en novembre 2019 à l’Université Complutense de Madrid (voir axe 1, programme ADMINETR) constitue un premier jalon d’une enquête collective sur les diplomates qui se sont intéressés aux sciences naturelles et les savants naturalistes qui ont joué le rôle d’agents diplomatiques. L’enquête est appelée à se poursuivre grâce à un colloque international sur les diplomaties savantes, organisé à l’Université Grenoble Alpes à l’horizon 2021-2022.

 

Roman & Histoire/Histoire & Roman

Pilotage : Marie-Claire Ferriès, Université Grenoble Alpes, LUHCIE et Patrizia De Capitani Université Grenoble Alpes, LUHCIE

Résumé

Mis en place par une historienne et une littéraire du LUHCIE, ce projet vise à faire dialoguer les disciplines et les périodes pour décloisonner des recherches complémentaires. Il s’intéresse à des problématiques qui ont été abordées autant par les historiens que par les littéraires selon des angles différents :

– l’usage de la littérature de fiction comme source d’histoire

– l’histoire du genre romanesque

– la place de la littérature romanesque dans la formation des identités sociales

– l’usage par les romanciers de l’histoire passée pour comprendre le présent.

– l’engagement des historiens et des écrivains  dans leur temps

– le rapport entre un genre appartenant à la littérature de fiction et la volonté de mettre en écriture une approche scientifique du passé

– les relations entre la subjectivité assumée et la tension vers une objectivité espérée

– le roman anti-historique (Vittorio Spinazzola, Il romanzo antistorico, Rome 1990) et l’uchronie

Réalisations

Les réflexions issues de ce projet feront l’objet d’une publication dans les Cahiers d’Études Italiennes/Filigrana (octobre 2021) en ligne sur Revues.org

Ce programme s’articule en une série de journées d’études échelonnées sur plusieurs années selon le calendrier suivant :

UGA, MSH-Alpes,  12 octobre 2017 : Les romans anciens, fiction vraisemblable ou source scientifique?

UGA, MSH-Alpes et Maison des Langues et des Cultures,  10-11 octobre 2018 : L’histoire romanesque et le roman historique 

UGA, salle Jacques Cartier – Maison des Langues, 3 octobre 2019 : Une autre histoire est-elle possible ? Uchronie et Histoire contrefactuelle (France-Italie-Europe XXe-XXIe siècles)

Les réflexions issues de ce projet feront l’objet d’une publication dans les Cahiers d’Études Italiennes/Filigrana (octobre 2021) en ligne sur Revues.org

 

Communautés, statuts et territoires. Espaces et droit civique en Italie et dans les provinces africaines (IIe s. av. J.-C.-IIIe s. ap. J.-C.)

Pilotage : Clément Chillet, Université Grenoble Alpes, LUHCIE, Marie-Claire Ferriès Université Grenoble Alpes, LUHCIE, Anne florence Baroni, Université Paris I Panthéon Sorbonne, ANHIMA, Elsa Rocca, Université Montpellier 3 Paul Valéry, Orient et Méditerranée

Résumé

« Communautés, statuts et territoires » est un programme qui a pour objet d’étude l’évolution corrélée des statuts juridiques et des territoires en Italie et dans les provinces d’Afrique. L’échelle adoptée est celle de la cité, avec pour angle d’approche les communautés infra-civiques. L’enjeu global est la compréhension plus fine du processus de municipalisation.

Deux questions complémentaires accompagnent la réflexion autour de cette problématique générale :

– celle des modèles juridiques et de leurs adaptations (la règle juridique précède-t-elle son application ?)

– celle du poids des impulsions locales dans les évolutions (comment interagissent-elles avec le dessein politique ?).

Le projet se développe autour de trois axes : le contrôle du territoire, la perception et la gestion des statuts individuels et les dynamiques locales.

« Communautés, statuts et territoires » se propose d’analyser le processus de municipalisation sous un angle qui reçoit sa nouveauté de la combinaison de plusieurs facteurs :

– l’échelle retenue qui reçoit aujourd’hui une attention croissante des chercheurs : celle de l’infra-civique

– l’utilisation d’une documentation qui est encore à défricher pour certaines zones

– la synthèse des approches issues de deux disciplines distinctes : l’enquête institutionnelle et la recherche de terrain.

Ce programme est associé au programme  L’habitat groupé en Méditerranée occidentale (IIe s. av. J.-C. – IIIe s. ap. J.-C.) soutenu par la Casa de Velazquez.

Réalisations 

Grenoble, 15-16 novembre 2016, Le rôle des agglomérations dans la structuration des territoires ruraux (Hispania et Sud de la Gaule)

Grenoble, 29-30 juin 2017, Espaces et droit civique en Italie et dans les provinces africaines (IIe s. av. J.-C. – IIIe s. ap. J.-C.)

Rome, 14-16 novembre 2018, Hiérarchie et réseaux d’agglomérations dans les territoires civiques en Méditerranée romaine occidentale

 

Luttes ouvrières et stratégie de la tension en Italie

Pilotage  : Elisa Santalena, Université Grenoble Alpes, LUHCIE, et Christophe Mileschi, Université Paris Nanterre, CRIX.

Résumé

Ce programme étudie les luttes ouvrières en Italie dans les années 1960 et 1970. Faisant suite au premier colloque de 2017 sur les « Années Soixante-dix en Italie : entre politique, recherche historique et mémoire non pacifiée », un second colloque (« 50 ans d’Autunno caldo : entre historiographie, héritage et témoignage ») se tiendra en octobre 2019 à Grenoble et à Paris. Il s’agira d’approfondir la lecture historique du « secondo biennio rosso italiano » (1968-1969), d’analyser les changements survenus dans la société italienne aux niveaux théorique, philosophique, politique, économique et juridique, grâce aux luttes de l’époque pour améliorer les conditions de vie et de travail des ouvriers, et d’en évaluer l’« héritage » en termes de luttes, de revendications et de formes d’organisation. Le cycle se continuera avec l’organisation à la fin de 2020 d’un troisième colloque porté par Elisa Santalena et Leonardo Casalino sur les cinquante ans de la stratégie de la tension, qui fera le point sur la recherche, les documents inédits, les interprétations et les publications récentes relatives au « stragismo », dont la tentative du coup d’état de Valerio Junio Borghese. Plusieurs membres du LUHCIE font partie des comités scientifiques de ce programme de colloques qui débouchera sur des publications (Elisa Santalena, Leonardo Casalino, Olivier Forlin, Marie Thirion, doctorante du LUHCIE).

Réalisations

Colloques (et publications d’actes)

2017, colloque international : « Années Soixante-dix en Italie : entre politique, recherche historique et mémoire non pacifiée », LUHCIE, CRIX (EA 369), avec publication prévue aux Presses universitaires Paris Ouest.

Octobre 2019, colloque International « 1969-2019 – 50 ans d’Autunno caldo : entre historiographie, héritage et témoignage », LUHCIE, CRIX (EA 369), avec publication prévue aux Presses universitaires Paris Ouest.

Fin 2020 : colloque international sur les 50 ans de la stratégie de tension, LUHCIE, publication des axes envisagée.

Publications

– E. Santalena, M. Clementi, P. Persichetti, Brigate Rosse: dalle fabbriche alla “Campagna di primavera”. Volume 1, Rome, DeriveApprodi, 2017. (voir : http://www.deriveapprodi.org/2017/02/brigate-rosse/). Volume 2 prévu pour décembre 2020.

– Le système carcéral différencié en Europe, numéro 66 de la revue Agone, coordonné par E. Santalena, parution Automne 2020.

– L’histoire des brigades rouges (jusque dans les années 80), à paraître aux éditions Agone.

 

DigiFlor (Digital Edition of the Roman de Florimont)

Pilotage : Marta Materni, Université Grenoble Alpes, LUHCIE

Résumé

Le programme DigiFlor, financé par la Communauté Européenne avec une Marie Curie Individual Fellowship (N° 745821), a pour objectif la réalisation d’une édition numérique complexe, expressément conçue pour un texte très peu étudié du Moyen Âge français : le Roman de Florimont. Il s’agit d’une œuvre en vers (environ 13.000), écrite par Aymon de Varennes en 1118, qui relate les aventures méditerranéennes (un périple qui touche les rives de l’Italie, des Balkans et de l’Afrique septentrionale) du grand-père d’Alexandre le Grand, le duc Florimont de Duras.

Méthodologie :

Du point de vue philologique, le projet DigiFlor vise à la valorisation de la variante et du document, selon la perspective de Bernard Cerquiglini et de la New Philology, sans pour autant nier la nécessité d’une reconstitution critique du texte selon l’enseignement de Lachmann. L’espace numérique, libre des contraintes physiques et économiques de l’espace papier et ouvert à la dimension de « work in progress », a permis la conception d’une filière éditoriale contemplant les deux perspectives, celle documentaire et celle textuelle, vues comme les deux étapes successives et complémentaires du parcours qui vise à la compréhension globale d’un texte, y compris l’histoire de sa réception.

Du point de vue strictement technique, le projet a été l’occasion d’élaborer une série d’outils informatiques pour la réalisation et la publication d’une édition numérique mise à disposition de la communaté scientifique.

Collaborations :logo Marie Curie actions

Réalisations

Tous les résultats du projet DigiFlor ont été donc conçus de façon à représenter des produits autonomes et en même temps la base pour des développements futurs. Actuellement le site héberge donc les éditions diplomatiques et interprétatives de quatre manuscrits, dans une perspective d’édition orientée vers le manuscrit. Ces éditions doivent être successivement enrichies par une annotation linguistique visant à la création d’un Dictionnaire-Florimont et à l’élaboration d’une édition critique.

Les résultats de ce projet sont librement accessibles et diffusés principalement à travers :

1) le site DigiFlorimont. Archives numériques du Roman de Florimont (http://digiflorimont.huma-num.fr), présentant les images et les éditions en plus de la documentation technique.

2) le cahier de recherche Hypothèses, Florimont numérique. Textualité médiévale et textualité numérique (https://digiflorimont.hypotheses.org).

Colloque

Grenoble, 13-14 décembre 2018, Autour de Florimont. Textualité médiévale et textualité numérique