L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion d’articles scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, et de thèses, émanant des établissements d’enseignement et de recherche français ou étrangers, des laboratoires publics ou privés.

La collection HAL du LUHCIE présente la production scientifique (articles, ouvrages, chapitres d’ouvrages scientifiques, conférences, communications, thèses) des membres du laboratoire. Les publications s’appuient principalement sur les axes de recherche du laboratoire.

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Viaggiatori si propone come luogo internazionale e interdisciplinare di dibattito sul tema del viaggio, luogo osmotico di studi e di ricerche che attraversano i linguaggi della storia culturale e sociale, della geografia, dell’antropologia, della sociologia e di molto altro.

In ogni epoca letterati, artisti, ingegneri, esuli, missionari hanno percorso terre e mari intrecciando percorsi ed esperienze, creando reti e mescolando appartenenze e identità attraverso percorsi che hanno segnato la storia dell’Occidente e l’apertura della cultura europea al meticciato e alle mescolanze.

La rivista si propone dunque come spazio di confronto per contributi che, da prospettive diverse, aprano all’approfondimento e alla connessione di ricerche che intrecciano temi economici, politici, religiosi, culturali e tecnico-scientifici che, meglio di altri, la mobilità e gli scambi possono suggerire.

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 Communautés nouvelles
 Le cardinal de Bernis (1715-1794). Un médiateur européen
 Le monastère royal de Brou, mausolée funéraire de Philibert de Savoie et de Marguerite d’Autriche
 Miracle, nature raison : l’écriture du surnaturel au XVIIe siècle
 AF-FRANCHIR (Arts-Frontières / Franchir)
 Michelet hors frontières
 Image et droit
 Voyageuses britanniques à Lyon au XVIIIe siècle
 Histoire et historiographie de l’Italie XIIe-XIXe siècle
 Atlas culturel des villes italiennes
 Orateurs européens à l’âge de l’humanisme : une autre histoire de la communication

 

 

 

 

 

 

Communautés nouvelles

Pilotage :  assuré conjointement par M. Tarpin (CRHIPA, UGA) et M.-Cl. Ferriès (CRHIPA UGA et EFR en 2015-2016).

Le programme Communautés Nouvelles est issu d’une part des conclusions d’un workshop ESF, tenu à Nimègue fin 2010, et consacré à la révision des paradigmes de la colonisation romaine, d’autre part du besoin qui s’est fait ressentir au sein de l’UGA d’une collaboration plus étroites entre les Antiquisants. L’approche large des modes de constitutions de communautés correspondait ainsi à la fois à une nécessité scientifique (obtenir une vision globale d’une problématique jusque- là traitée de manière ponctuelle) et à une volonté de collaboration, qui permettait en même temps de réunir sur une même thématique des approches institutionnelles, politiques et anthropologique, tout en dépassant le clivage classique entre histoire grecque et histoire romaine. L’intitulé du programme permet d’expliciter le fait que nous travaillons non seulement sur les processus coloniaux, finalement moins bien connus qu’on ne le croit souvent, mais aussi sur la formation de communautés identitaires au sein de la cité, comme les communautés chrétiennes, par exemple.

Les antiquisants de l’Université de Savoie ont immédiatement rejoint le programme et organisé plusieurs séminaires à Chambéry, suivis par une partie de ceux de l’Université de Franche Comté, qui ont inscrit dans ce programme certaines des rencontres de leur laboratoire.Nous avons constitué un lien entre le programme Communautés Nouvelles et les programmes d’histoire ancienne de l’Université de Lyon. Le programme est d’ailleurs en relation continue avec le programme Italia Antica, piloté par M. Aberson (Lausanne). Des enseignants et doctorants des universités de Genève et Lausanne ont participé systématiquement à nos séminaires internationaux, séminaires ouverts vers nos collègues néerlandais (Nimègue, Leiden, Rome), qui avaient organisé le workshop ESF et ainsi que vers l’Italie.

Le programme a connu une douzaine de rencontres depuis 2012, essentiellement à Grenoble, mais aussi à Chambéry.

Trois thèses ont été inscrites au CRHIPA, dans la thématique du programme, dont deux font l’objet de contrats. Serena Mola (contrat UPMF, 2013), sous la direction de M. Tarpin, en cotutelle avec Turin, travaille sur les origines de la colonie d’Aoste et plus particulièrement sur la grande villa inédite de la Consolata. Y. Bonfand (contrat ARC 5, Région Rhône-Alpes, 2014), en codirection avec C. Michel d’Annoville (Paris IV) travaille sur les enceintes tardives en Rhône-Alpes, avec une perspective de discussion sur l’évolution du modèle de la cité. Hors contrat (financements Explora Doc pour la cotutelle avec Florence) Lola Querol aborde la très difficile question de la nature religieuse du territoire dans la pensée romaine.

Les séminaires déjà tenus représentent environ 40 interventions. L’objectif initial était uniquement de permettre des discussions scientifiques de fond très spécialisés en confrontant des recherches récentes. Il apparaît aujourd’hui que plusieurs de ces interventions représentent des synthèses d’actualité susceptibles de constituer, par leur confrontation, des mises à jour importantes.

Manifestations passées : Communautés nouvelles : demeures de fondateurs? Domus publica, 9 juin 2015.

                                             Héros fondateurs et identités communautaires dans l’Antiquité, 3-5 mai 2017

 

Le cardinal de Bernis (1715-1794). Un médiateur européen

 Descriptif du projet

Le projet vise à organiser deux colloques internationaux autour de la figure de François de Bernis, célèbre cardinal diplomate du siècle des Lumières, à l’occasion du tricentenaire de sa naissance en 2015. Bernis, auquel aucune recherche scientifique collective n’a jusqu’alors été consacrée, offre l’occasion de réunir des chercheurs de divers horizons géographiques et disciplinaires autour de la figure d’un passeur culturel exceptionnel entre la France et l’Italie, par lequel se sont cristallisées des mobilités politiques, diplomatiques, mais aussi artistiques et culturelles, dont l’ampleur se mesure à l’échelle européenne. Le projet a été motivé par la découverte en 2013 des archives personnelles du cardinal de Bernis au château de Crolles, près de Grenoble, que les propriétaires ont accepté de mettre à la disposition d’un groupe de recherche constitué de 15 universitaires, sous la forme de reproductions numériques. Les colloques de Grenoble (21-22 mai) et de  Rome (15-16 octobre) bénéficient donc de l’exploitation de ce fonds inédit, mettant en évidence des réseaux épistolaires riches d’une centaine de correspondants, centrés sur la France et l’Italie, mais offrant des prolongements de l’Espagne à la Russie en passant par l’Allemagne et l’Empire ottoman.

Coordination : Gilles Montègre

Partenaires financièrement impliqués :

Université de Grenoble Alpes – CRHIPA – École française de Rome – Université Paris I Panthéon Sorbonne – IHMC – Université de Rome « La Sapienza » – Université Franco – Italienne – Ambassade de France en Italie – Institut Français Italie – Région Rhône-Alpes – Arc 5 – SAPRAC (Société des Amis des Poètes Roucher et André Chénier)

Autres partenaires :

Académie française – Université Paris – Sorbonne – Université de Poitiers – Université Jean Moulin Lyon 3 – Université Bordeaux Montaigne – Université de Lille 3 – Université Jean Jaurès de Toulouse – Université de Lorraine

Manifestations :

– Rome, 15-16 octobre 2015 : colloque « Le cardinal de Bernis (1715-1794). Médiateur et observateur de l’Europe monarchique et révolutionnaire. 2e session » (CRHIPA, École française de Rome)

– Versailles, 13 juin 2015 : Journée sur le cardinal de Bernis organisée par la SAPRAC

– Grenoble – Crolles, 21-22 mai 2015 : colloque « Le cardinal de Bernis (1715-1794). Médiateur et observateur de l’Europe monarchique et révolutionnaire. 1ère session : Naissance d’un diplomate, postérité d’un homme de lettres » (CRHIPA)

Réalisations :

– Publication d’un ouvrage de synthèse sur le cardinal de Bernis, fondé sur le double colloque et sur l’exploitation des archives personnelles

– Édition critique des cahiers d’éducation inédits de la marquise du Puy-Montbrun, nièce du cardinal, à sa fille

– Réalisation d’un site internet sur les correspondances personnelles et inédites les plus denses du cardinal de Bernis

 

Le monastère royal de Brou, mausolée funéraire de Philibert de Savoie et de Marguerite d’Autriche

Pilotage : Laurence Rivière-Ciavaldini

Edifié entre 1506 et 1532, fut l’œuvre d’artisans régionaux dirigés par des artistes de dimension internationale comme l’architecte bruxellois, Lodewijk Van Boghem, ou le sculpteur souabe, Conrad Meit de Worms, aidés de leurs équipes de tailleurs de pierre et d’ymagiers flamands et italiens. Outre l’église qui accueillait les tombeaux des princes, et les bâtiments conventuels destinés aux Augustins de Lombardie, la collégiale aurait du être parée, selon les vœux de Marguerite, d’une partie de ses prestigieuses collections. Grâce à des inventaires, nous sommes en mesure de décrire une cinquantaine d’objets d’art destinés à Brou mais qui sur ordre de son légataire et neveu Charles Quint n’y sont jamais parvenus. Certaines œuvres sont identifiées, d’autres non. Le projet de la thèse consiste à les retrouver à partir d’enquêtes dans les archives, les musées, les bibliothèques et les collections privées, dans la littérature du temps et les correspondances, et à les documenter de manière scientifique en s’appuyant sur la bibliographie. Le ou la doctorant(e) devra contribuer à la préparation de l’exposition visant à reconstituer le trésor princier in situ, exposition déjà approuvée par les deux tutelles du monument, le Centre des Monuments Nationaux (CMN) et la Ville de Bourg-en-Bresse (été 2016). En collaboration avec des chercheurs en informatique, il (ou elle) participera à la valorisation pérenne du monument par la mise en œuvre d’outils de valorisation et de diffusion numérique comme la restitution en réalité augmentée.

Partenaires :

– LLS, Langages, Littérature, Sociétés, EA 3706 (Université de Savoie) –  LIRIS, Laboratoire d’Informatique en Images et Systèmes d’Information – UMR 5505 (Equipe Extraction de caractéristiques et identification), CNRS/INSA de Lyon, Université Claude Bernard Lyon 1, Université Lumière Lyon II, Ecole Centrale de Lyon – Monastère de Brou (Monument historique et musée)

Réalisations :  

–        une exposition sur le trésor de Brou (été 2016) ;

–        un catalogue d’exposition

–        Des outils de médiation numériques sur le web et sur site

Voir aussi l’ouvrage : Brou, un monument européen à l’aube de la Renaissance

Le programme de recherche bénéficie du travail de recherche de Maria Le simple : Le trésor de Brou et les stratégies dévotionnelles de Marguerite d’Autriche et de sa cour. La thèse bénéficie d’une Allocation de Recherche financée par la Région Rhône-Alpes.

 

Miracle, nature raison : l’écriture du surnaturel au XVIIe siècle

Pilotage : Naïma GHERMANI

Le projet se concentre sur la traduction, l’édition et l’exploitation de l’Atlas Marianus du jésuite Wilhelm Gumppenberg (1657-1672). La traduction est en cours d’achèvement. Elle est accompagnée par la publication aux éditions ALPHIL d’un ouvrage de réflexion sur l’Atlas Marianus intitulé Marie mondialisée : penser le surnaturel à l’époque moderne. Ces travaux ont été précédés par trois rencontres dont une à Grenoble (18 novembre 2011).

Projet financé par le Fond National Suisse et dirigé par le professeur Olivier Christin (Université de Neuchâtel). Partenaires : Fond National Suisse, CRHIPA,  IUF

Objectifs  : Édition d’ouvrages : Nicolas Balzamo, Olivier Christin et Fabrice Flückiger (dir.), L’Atlas Marianus de Wilhelm Gumppenberg, Editions Alphil Presses universitaires suisses, 2015

Olivier Christin, Fabrice Flückiger et Naïma Ghermani (dir.), Marie mondialisée. L’Atlas Marianus de Wilhelm Gumppenberg et les topographies sacrées de l’époque moderne, Editions Alphil Presses universitaires suisses, 2014

 

AF-FRANCHIR (Arts-Frontières / Franchir)

Réunissant des historiens, des littéraires et des géographes, le projet AF-FRANCHIR  engage six membres du LUHCIE (trois de l’ex-CRHIPA, trois de l’ex-GERCI) et quatre de PACTE. À la croisée de la géographie des frontières et de l’histoire des émotions, son objet est l’étude de la médiatisation des émotions liées au franchissement des frontières. Sa méthodologie consiste à faire travailler ensemble, dans des enquêtes de terrain, des chercheurs et des artistes, afin d’examiner les modalités de transmission des émotions et leurs usages politiques, selon une logique que Luc Boltanski, reprenant Hannah Arendt, a appelé la « politique de la pitié ». L’exemple retenu est l’Afrique du Sud, où l’équipe est partie étudier les traces actuelles des frontières des anciens bantoustans (homelands). L’aboutissement de cette enquête est le livre Histoires de frontières. Une enquête sud-africaine (Paris, Manuella éditions, 2017).

Porteur du projet : Sylvain Venayre, Professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Grenoble, directeur du LUHCIE.

Autres membres :

Anne-Laure Amilhat-Szary (PACTE), Professeur de géographie à l’Université Grenoble Alpes, membre de l’IUF – Gilles Bertrand (LUHCIE), Professeur d’histoire moderne à l’Université Grenoble Alpes, membre de l’IUF – Leonardo Casalino (LUHCIE), Maître de conférences en histoire contemporaine à l’UGA – Lisa El Ghaoui (LUHCIE), Maîtresse de conférences en littérature contemporaine à l’UGA – Naïma Ghermani (LUHCIE), Maîtresse de conférences en histoire moderne à l’UGA, membre de l’IUF – Alessandro Giacone (LUHCIE), Maître de conférences HDR en histoire contemporaine à l’UGA – Myriam Houssay-Holzschuch (PACTE), Professeure de géographie à l’UGA, ancienne membre de l’IUF – Claire Marynower (PACTE), maîtresse de conférences en histoire contemporaine à Sciences Po Grenoble – Sarah Mekdjian (PACTE), Maîtresse de conférences en géographie à l’UGA.

Michelet hors frontières

Partenaire du projet : Sylvain Venayre

Autant, sur le plan de l’expression, Michelet est un écrivain qui se joue des frontières entre les formes et les types d’écriture, autant sa pensée historique et politique est, elle aussi, labile, construisant et déconstruisant le modèle de la nation, lorsqu’elle s’élargit à l’échelle de l’Europe et du monde ou qu’elle prend en compte le local, le périphérique et l’excentrique. Ancrée dans une épistémè romantique qui dépasse largement les bornes de la France, nourrie de la lecture des savants et des théoriciens de toute l’Europe, aspirant à la fraternité des peuples, actualisant celle-ci par un très large réseau de relations internationales, l’œuvre de Michelet est constamment animée d’un double mouvement d’identification et de franchissement des frontières. Ce programme de recherches se donne pour objectif d’examiner ce débordement des frontières, tant épistémologiques que géographiques.

En collaboration avec : Laboratoire « Logique de l’agir » (Université de Franche-Comté), CERILAC (Université Paris-Diderot), Archives nationales

Manifestations passées

Séminaire de 6 séances organisé en 2014-2015 à l’université Paris-Diderot :

17 octobre 2014 : Dénationaliser Michelet (Aurélien Aramini, Paule Petitier, Yann Potin, Sylvain Venayre)

21 novembre 2014 : Soirée « Fous de Michelet » (Pierre Bergounioux, Patrick Boucheron, Olivier Frébourg et Emmanuel Laurentin)

12 décembre 2014 : Michelet et la frontière (Robert Damien)

6 février 2015 : Michelet et les internationalismes (Jean-Numa Ducange)

20 mars 2015 : Michelet et Vico (Georges Navet)

29 mai 2015 : Michelet en Allemagne et aux Pays-Bas (Camille Creyghton) et Michelet au Brésil (Juliana Gambogi)

Du 29 novembre 2017 au 6 juin 2018 : Michelet hors frontières

 

Image et droit

Pilotage : (Naïma Ghermani et Caroline Michel d’Annoville)

Le projet «Images et Droit» est une série de trois rencontres interdisciplinaires et internationales qui interroge les relations des juristes à l’image, de l’Antiquité à nos jours. Quels sont les liens tissés entre la création et les usages des images et le droit ? Quel droit applique-t-on à quelles images ? Comment les enjeux religieux fondent une partie du droit des images dans l’Antiquité et au Moyen Age? Quelle place ont les images non seulement dans la production juridique du XVIe siècle mais également dans l’économie du texte juridique? A notre époque, comment considère-t-on l’image animée et quelles sont les limites juridiques de l’usage des images?

Une première table ronde organisée à Rome les 2 et 3 décembre 2013, en collaboration avec l’École Française de Rome, avait pour thème le droit aux images et avait questionné le fameux jus imaginum antique, ses effets et sa réception à l’époque moderne ainsi que sur les usages judiciaires et l’actuel «droit à l’image» qu’il faut sans cesse redéfinir aujourd’hui à l’ère d’internet. Deux autres aspects sont encore à analyser : les usages juridiques des images et le rejet et la condamnation des images. Ces problématiques engagent un dialogue entre des historiens du droit, des historiens d’art et des spécialistes de l’image en général, sur des périodes historiques différentes. En ce sens, le projet se veut un travail collectif au long cours puisque les chercheurs participants aux premières sessions seront invités à continuer la discussion lors des rencontres suivantes.

Cette pluralité des approches et des langues des participants s’inscrit dans les axes du LUHCIE à travers l’axe 2 «signature » dédié à l’anthropologie des images, aux marquages et droit des images. Il repose aussi sur un travail commun avec les juristes du Centre de Recherches Juridiques, notamment ceux de l’équipe du CUERPI (http://crj.upmf-grenoble.fr/axes-de-recherche/cuerpi/), spécialisés dans la question des droits de l’image et de la propriété intellectuelle.

Dans la tradition de l’étroite collaboration scientifique de l’université de Grenoble avec l’Italie, le projet associe également des chercheurs de deux institutions internationales sises en Italie : l’École Française de Rome et le Kunsthistorisches Institut de Florence-Institut Max-Planck dont un des programmes de recherche est dédié aux images juridiques.

Ces trois rencontres sont l’objet de plusieurs formes de publications. Le site internet du LUHCIE accueille déjà, en attendant une édition papier synthétique globale, des working papers des participants. Cette plateforme accessible également depuis le site de l’EFR accueille, en outre, un catalogue d’images juridiques ou aux usages judiciaires.

Partenaires : logo-efr          logo-iuf          logo_uga_vo_rvb

Manifestations passées :

–        Rome, 2 et 3 décembre 2013 : Table ronde : Images et droit (I) : Le droit aux images

–        Rome,  4 et 5 décembre 2014 : Colloque : Image et Droit II: l’usage juridique des images

–        Grenoble, 23-25 novembre 2015 : De la régulation au refus des images

 

Voyageuses britanniques à Lyon au XVIIIe siècle

Co-pilotage : Gilles Bertrand

Ce projet se fonde sur un séminaire qui s’est tenu de 2012 à 2015 à l’ENS de Lyon grâce au soutien de la Région Rhône-Alpes et du laboratoire LIRE de l’ENS de Lyon, en collaboration avec le LUHCIE et avec le CEMRA (aujourd’hui intégré dans l’équipe ILCEA4), dans le cadre du projet ARC 5. Il bénéficie du partenariat des Musées Gadagne d’histoire de Lyon et de la Bibliothèque municipale de Lyon-La Part Dieu.

Le séminaire de recherche interdisciplinaire monté par Isabelle Baudino, de l’ENS de Lyon, a accueilli jusqu’à l’été 2015 des anglicistes, des historiens, des géographes et des spécialistes des études de genre. On y a analysé un corpus inédit de récits de voyages publiés par des femmes britanniques au cours du « long XVIIIe siècle », ce qui correspond dans l’historiographie britannique à la période qui s’étend entre la « révolution glorieuse » de 1688 et le début du règne de la reine Victoria en 1837. Partant d’interrogations à la croisée de plusieurs champs disciplinaires, le séminaire a souligné la place et le rôle de la ville de Lyon dans l’itinéraire des voyageuses britanniques. La démarche est comparative et envisage les représentations féminines de la capitale des Gaules par rapport à d’autres étapes du Grand Tour mais aussi par rapport à celles que l’on trouve dans les récits masculins. À partir du modèle lyonnais, ce travail s’inscrit dans le sillage d’études récentes sur la féminisation du Grand Tour.

Par-delà le séminaire périodique qui a servi de support et de lieu de réflexion, trois types d’initiatives sont nées de ce projet :

1) des traductions en français de textes de voyageuses britanniques, réalisées par des étudiants de l’ENS et déjà disponibles en ligne sur le site de l’ARC5

2) un colloque organisé les 5-6 avril 2013 par l’ENS de Lyon au Musée Gadagne, d’où est issu le volume dirigé par Isabelle Baudino, Les Voyageuses britanniques au XVIIIe siècle. L’étape lyonnaise dans l’itinéraire du Grand Tour, Paris, L’Harmattan, coll. « Des idées et des femmes », 2015.

3) un site en cours de constitution sur l’histoire du voyage à Lyon, co-piloté par l’ENS de Lyon et la Bibliothèque municipale de Lyon La Part-Dieu.

Ce programme continue de bénéficier du travail de recherche de deux doctorants financés pendant trois ans par la Région Rhône-Alpes dans le cadre des communautés académiques de recherche (les ARC): Damien Petermann (L’espace lyonnais représenté à l’usage des voyageurs aux époques moderne et contemporaine, histoire et construction de l’image d’un territoire, XVIIe-XXe siècle, sous la direction de Bernard Gauthiez, Université Jean Moulin Lyon 3, UMR 5600), titulaire d’un contrat doctoral de l’ARC7, et Grégoire Besson (Le temps du voyage : rythmes et perception de la durée dans les pratiques du voyage en Europe entre Lumières et Romantisme (18e siècle-milieu 19e siècle), sous la direction de Gilles Bertrand, Université Grenoble Alpes, LUHCIE), titulaire d’un contrat doctoral de l’ARC5.

 

Histoire et historiographie de l’Italie XIIe-XIXe siècle

Pilotage  : Gilles Bertrand, Ilaria Taddei

Depuis 2003 Gilles Bertrand et Ilaria Taddei sont engagés dans une équipe de recherche d’une vingtaine de spécialistes des Universités françaises travaillant sur l’histoire et l’historiographie de l’Italie. Piloté par l’EHESS-UMR Centre Norbert Elias (CNRS) de Marseille en collaboration avec l’Université d’Avignon et le CIRILLIS de l’Université de Bordeaux, ce programme transversal a déjà abouti à la publication de deux volumes : Une histoire politique de la Toscane. Pouvoir, territoire, ressources, XIVe-XIXe siècle, Rennes, PUR, 2004 ; La politique par correspondance. Les usages politiques de la lettre en Italie, XIVe-XVIIIe siècle, Rennes, PUR, 2009. Un troisième ouvrage est en préparation sur Histoires d’Italies, XIIe-XIXe siècles. Pratiques et expériences territoriales. Quelques hypothèses de travail sur l’écriture de cette histoire de l’Italie ont été établies lors d’une rencontre initiale qui s’est tenue en octobre 2013 à Bordeaux. L’ambition de ce troisième volet du programme n’est pas d’aboutir à une « Italie-synthèse » ni à une « Italie-plurielle », mais de parvenir à décloisonner les échelles d’observations classiques et à structurer chaque partie du volume en fonction d’interactions différentes.

À ce programme est rattaché le contrat doctoral dont bénéficie Marion Bertholet sous la direction de Gilles Bertrand et Ilaria Taddei, qui l’ont déjà encadrée en M1 et M2.

Atlas culturel des villes italiennes s’appuyant sur une équipe de dix chercheurs français spécialistes de l’Italie

Coordination et pilotage : Gilles Bertrand

Impulsé au sein du CRHIPA (« Voyage, territoire, savoirs. L’espace culturel des villes italiennes à l’époque moderne, de l’imaginaire au réel ») dans le cadre du cluster 13 « Culture, patrimoine, création » de la région Rhône-Alpes (axe « Patrimoine et territoire » piloté par Bernard Gauthiez, Lyon 3) ce projet d’atlas est un travail de longue haleine qui a été poursuivi au sein de l’ARC5 puis avec l’appui de l’Institut Universitaire de France (programme 2012-2017: « L’expérience de l’Italie. Mobilités européennes dans la péninsule italienne, 1680-1830″).

 

Orateurs européens à l’âge de l’humanisme : une autre histoire de la communication

Pilotage : Estelle Doudet (Litt&Arts) et Ilaria Taddei (LUHCIE)

Ce projet vise à lancer un réseau de recherche international autour de l’histoire des pratiques médiatiques dans l’Europe de la première modernité (XIVe-XVIe siècle).

Il s’articule autour de l’orateur. Ce titre est alors souvent revendiqué dans les métiers de la parole (juristes, diplomates, acteurs, prédicateurs) ainsi que par les groupes qui revendiquent un usage légitime du discours d’intérêt public (autorités urbaines, marchands, intellectuels, etc.).

Notre hypothèse est que ce mouvement repose sur la combinaison de trois facteurs :

  • un cadre de pensée dominé par le renouveau de la rhétorique et de l’action oratoire ;
  • le développement de pratiques professionnelles et non-professionnelles de la parole publique, appuyée par des media comme le théâtre ou l’imprimerie ;
  • la circulation et la mise en question, à l’échelle de l’Europe, de styles et de formes d’expression, en latin et dans les langues modernes, dont il s’agira de questionner les éventuels contacts.
  • Objectifs scientifiques : mieux comprendre, à l’échelle européenne, un moment historique particulier dans l’histoire de la communication publique. Mettre en perspective les nouvelles formes du débat public au XXIe siècle, entre innovations technologiques et recherche d’autres modes de participation politique.
  • Méthodes : socio-stylistique et analyse rhétorique menées dans diverses langues (latin, français, italien, espagnol, anglais, néerlandais, allemand) ; histoire sociale et politique de la première modernité ; archéologie des imaginaires et des pratiques médiatiques.
  • Formes du travail : 3 journées d’étude/an, rassemblant des spécialistes internationaux et ouvertes aux étudiants à partir du master.

Partenaires :   logo Litt&arts     Imprimer   logo IUF

Manifestations  : Grenoble, 16 janvier 2017,  “Orateurs européens à l’âge de l’humanisme”

Paris, 13 septembre 2017, « Orateurs européens à l’âge de l’humanisme. Compétences linguistiques/ Bi et pluri-linguisme »

Rome, 11 juillet 2018, « Orateurs à l’âge de l’humanisme.  L’instance du public »

 

 

 

 AF-FRANCHIR (Arts-Frontières / Franchir)

European orators in the age of humanism:
a different take on the history of communication

Image and rights

British women travellers to Lyon in the 18th century

History and historiography of Italy, 12th-19th century

Cultural atlas of Italian towns, relying on a team of ten French researchers specialising in Italy

 

 

AF-FRANCHIR (Arts-Frontières / Franchir)

Six members of the LUHCIE (three from the former CRHIPA and three from the former GERCI) and four from PACTE are involved in the AF-FRANCHIR project which brings together historians, literature specialists and geographers. Spanning the geography of borders and history of emotions, its purpose is to study the mediatisation of emotions associated with crossing borders. Its methodology involves encouraging teamwork, during field investigations, between researchers and artists, with a view to examining the ways in which emotions are passed on and their political uses – according to an approach that Luc Boltanski, quoting Hannah Arendt, refers to as the “politics of pity”. The example selected is South Africa, where the team has travelled to study current traces of the borders of the former bantustans (homelands). These investigations culminated in the book Histoires de frontières. Une enquête sud-africaine (Paris, Manuella éditions, 2017).

Project leader : Sylvain Venayre, Professor of contemporary history at the Université de Grenoble, Director of the LUHCIE.

Other members :

Anne-Laure Amilhat-Szary (PACTE), Professor of geography at the Université Grenoble Alpes, member of the Institut Universitaire de France (IUF) – Gilles Bertrand (LUHCIE), Professor of modern history at the Université Grenoble Alpes, member of the IUF – Leonardo Casalino (LUHCIE), Lecturer of contemporary history at UGA – Lisa El Ghaoui (LUHCIE), Lecturer of contemporary literature at UGA – Naïma Ghermani (LUHCIE), Lecturer of modern history at UGA, member of the IUF – Alessandro Giacone (LUHCIE), Lecturer of contemporary history with research supervision accreditation (HDR) at UGA – Myriam Houssay-Holzschuch (PACTE), Professor of geography at UGA, former member of the IUF – Claire Marynower (PACTE), lecturer of contemporary history at Sciences Po Grenoble – Sarah Mekdjian (PACTE), Lecturer of geography at UGA.

 

European orators in the age of humanism: a different take on the history of communication

Coordinator : Estelle Doudet (Lit&Arts) and Ilaria Taddei (LUHCIE)

This project is aimed at launching an international research network around the history of media practices across Europe of the first modernity (14th16th century).

It focuses on the subject of orators. Such a title was often claimed by the professions of the spoken word (jurists, diplomats, actors, preachers) as well as by groups claiming to make legitimate use of discourse in the public interest (urban authorities, merchants, intellectuals, etc.).

Our hypothesis is that a combination of three factors underpin this movement :

  • a framework of thinking dominated by the revival of rhetoric and oratory action
  • the development of professional and non-professional practices of public speaking, supported by such media as the theatre or printing
  • the circulation and challenging, Europe-wide, of styles and forms of expression, in Latin and in the modern languages; the focus will be on questioning possible contacts between these
  • Scientific aims: better understanding, at European level, a particular chapter in the history of public communication. Comparing the new forms of public debate in the 21st century, between technological innovations and the search for different means of political participation
  • Methods: socio-stylistic and rhetorical analysis conducted in diverse languages (Latin, French, Italian, Spanish, English, Dutch and German); social and political history of the first modernity; archaeology of public beliefs and media practices
  • Forms of work: 3 study days/year, bringing together international specialists and open to Master’s students and above

 

 Partners : 

logo IUF            logo Litt&artslogo CRM

 

Events: study day “European orators in the age of humanism”.

 

Image and rights

Coordinators :  (Naïma Ghermani and Caroline Michel d’Annoville)

The “Images and Rights” project is a series of three international, interdisciplinary meetings delving into jurists’ relationship with the image – from antiquity right through to today. What ties are forged between an original creation, the use of images and rights ? What rights are applied to which images ? How do religious stakes underpin part of the right to images in antiquity and the Middle Ages ? What is the place of images not only in legal production of the 16th century but also in the economy of the legal text ? In this day and age, how is the animated image considered and what are the legal limits to using images ?

An initial round-table discussion organised in Rome on 2 and 3 December 2013, together with the École Française de Rome, looked at the theme of image rights and questioned the famous ancient Jus Imaginum (the right to use the pictures or statues of ancestors), its effects and reception in the modern era, as well as the judicial uses and current “publicity right” which must constantly be redefined today during the Internet age. There are two more aspects to be analysed :  the legal uses made of images and the rejection and condemnation of images. These issues strike up a dialogue between law historians, art historians and image specialists in general, spanning different historical periods. In this respect, the project seeks to be a long-term joint venture since researchers who take part in the initial sessions will be encouraged to continue the discussion during subsequent meetings.

This diversity of approaches and languages among participants chimes with the LUHCIE research strands, namely Strand 2, “Signature”, on the anthropology of images, markings and image rights. It also relies on cooperation with jurists from the Legal Research Centre, particularly the members of the CUERPI team (http : //crj.upmf-grenoble.fr/axes-de-recherche/cuerpi/), which specialises in the question of image rights and intellectual property.

In keeping with the Université de Grenoble’s longstanding close scientific ties with Italy, there are also researchers from two international institutions in Italy involved in the project :  École Française de Rome and Kunsthistorisches Institut in Florenz-Max-Planck Institute, which runs a research programme dedicated to legal images.

Several types of publication have resulted from these three meetings. Pending a complete summary paper edition, the LUHCIE website already contains participants’ working papers. This platform can also be accessed from the EFR website and features a catalogue of legal images or judicial uses as well.

Partners :                      logo-efr       logo IUF        logo_uga_vo_rvb

 

Events :

–        Rome, 2 & 3 December 2013 :  Round-table discussion :  Images and rights (I) :  Image rights

–        Rome, 4 & 5 December 2014 :  Symposium :  Images and Rights II :  the legal use made of images

–        Grenoble, 23-25 November 2015 :  From regulation to the refusal of images

 

British women travellers to Lyon in the 18th century

Joint coordinator :  Gilles Bertrand

This project follows on from a seminar held from 2012 to 2015 at the ENS de Lyon thanks to support from the Rhône-Alpes Region and LIRE Laboratory of the ENS de Lyon, together with the LUHCIE and CEMRA (which has now become part of team ILCEA4), under the ARC 5 project. It works in partnership with the Musées Gadagne d’histoire de Lyon and Bibliothèque municipale de Lyon-La Part Dieu.

Until the summer of 2015, the interdisciplinary research seminar organised by Isabelle Baudino, from the ENS de Lyon, hosted Anglicists, historians, geographers and gender study specialists. It provided opportunities to analyse a brand new corpus of travel accounts published by British women during the “long 18th century” which, in British historiography, corresponds to the period stretching from the “glorious revolution” of 1688 to the beginning of Queen Victoria’s reign in 1837. Taking questions overlapping several disciplinary fields as its starting point, the seminar highlighted the place and role of the City of Lyon in the itinerary of British women travellers. The approach is a comparative one and considers female perceptions of the capital of the Gauls in relation to other stages of the Grand Tour, as well as in relation to the perceptions found in accounts written by men. Based on the Lyon model, this project comes in the wake of other recent studies looking at the Grand Tour from a female perspective.

Beyond the periodic seminar which served as a forum for discussion, three types of initiative have come about through this project :

1) translations into French of British women travellers’ texts, done by students at the ENS and already available online on the ARC5 website

2) a symposium organised on 5-6 April 2013 by the ENS de Lyon at the Musée Gadagne, which gave rise to the volume supervised by Isabelle Baudino, Les Voyageuses britanniques au XVIIIe siè cle. L’ étape lyonnaise dans l’ itinéraire du Grand Tour, Paris, L’Harmattan, coll. “Des idées et des femmes”, 2015.

3) a website currently being designed on the history of travels to Lyon, jointly coordinated by the ENS de Lyon and Bibliothèque municipale de Lyon La Part-Dieu.

This programme continues to benefit from research undertaken by two doctoral students with a three-year funding grant from the Rhône-Alpes Region, as part of new research support schemes called “Communautés Académiques de Recherche” (ARC) :  Damien Petermann (L’espace lyonnais représenté à l’usage des voyageurs aux époques moderne et contemporaine, histoire et construction de l’image d’un territoire, XVIIe-XXe siècle, supervised by Bernard Gauthiez, Université Jean Moulin Lyon 3, UMR 5600), awarded a doctoral contract for ARC7, and Grégoire Besson (Le temps du voyage  :  rythmes et perception de la durée dans les pratiques du voyage en Europe entre Lumières et Romantisme (18e siècle-milieu 19e siècle), supervised by Gilles Bertrand, Université Grenoble Alpes, LUHCIE), awarded a doctoral contract under the ARC5 scheme.

 

History and historiography of Italy, 12th-19th century

Coordinators :  Gilles Bertrand, Ilaria Taddei

Since 2003 Gilles Bertrand and Ilaria Taddei have been involved in a research team of some twenty specialists from French universities working on the history and historiography of Italy. Coordinated by the EHESS-UMR Centre Norbert Elias (CNRS) in Marseille, in partnership with the Université d’Avignon and CIRILLIS of the Université de Bordeaux, this cross-disciplinary programme has already given rise to the publication of two volumes :  Une histoire politique de la Toscane. Pouvoir, territoire, ressources, XIVe-XIXe siècle, Rennes, PUR, 2004 ; La politique par correspondance. Les usages politiques de la lettre en Italie, XIVe-XVIIIe siècle, Rennes, PUR, 2009. A third publication is currently underway on Histoires d’Italies, XIIe-XIXe siècles. Pratiques et expériences territoriales. A number of working hypotheses on the writing of this history of Italy have been established during an initial meeting, held in October 2013 in Bordeaux. The third component of this programme does not set out to produce a “summary of Italy” or a “multi-faceted Italy”, but rather to remove the divisions between conventional observation scales and organise each section of the volume on the basis of different interactions.

As part of her doctoral contract, Marion Bertholet is working on this programme, under the supervision of Gilles Bertrand and Ilaria Taddei, who already supervised her during the first and second years of her Master’s.

 

Cultural atlas of Italian towns, relying on a team of ten French researchers specialising in Italy

Coordinator :  Gilles Bertrand

Instigated within the CRHIPA (“Voyage, territoire, savoirs. L’espace culturel des villes italiennes à l’époque moderne, de l’imaginaire au réel”) as part of cluster 13 “Culture, heritage and creation” of the Rhône-Alpes region (“Heritage and territory” strand coordinated by Bernard Gauthiez, Lyon 3) this atlas project is a long-term venture worked on as part of the ARC5 and then with support from the Institut Universitaire de France (2012-2017 programme :  “L’expérience de l’Italie. Mobilités européennes dans la péninsule italienne, 1680-1830″).

 AF-FRANCHIR (Arts-Frontières / Franchir)

Oratori europei nell’età umanistica: un’altra storia della comunicazione

Immagine e diritto

Viaggiatrici britanniche a Lione nel XVIII secolo

Storia e storiografia dell’Italia dal XII al XIX secolo

Atlante culturale delle città italiane ad opera di un team di dieci ricercatori francesi specialisti dell’Italia

AF-FRANCHIR (Arts-Frontières / Franchir)

Il progetto AF-FRANCHIR, nel quale sono impegnati sei membri del LUHCIE (tre dell’ex CRHIPA, tre dell’ex GERCI) e quattro del laboratorio PACTE, riunisce storici, esperti di letteratura e geografi. A cavallo tra geografia delle frontiere e storia delle emozioni, ha come oggetto di studio la mediatizzazione delle emozioni legate all’attraversamento delle frontiere. Il metodo consiste nel far lavorare insieme, in inchieste condotte sul campo, ricercatori ed artisti per studiare le modalità di trasmissione delle emozioni ed i loro utilizzi politici, secondo una logica che Luc Boltanski, riprendendo Hannah Arendt, ha chiamato la “politica della pietà”. Il caso preso in considerazione è quello del Sudafrica dove il team si è recato per studiare le tracce attuali delle frontiere degli ex bantustan (homeland). Il risultato di questa inchiesta è il libro Histoires de frontières. Une enquête sud-africaine (Parigi, Manuella éditions, 2017).

Responsabile del progetto: Sylvain Venayre, Professore di storia contemporanea presso l’Université de Grenoble, direttore del LUHCIE.

Altri membri:

Anne-Laure Amilhat-Szary (PACTE), Professore di geografia presso l’Université Grenoble Alpes, membro dell’IUF – Gilles Bertrand (LUHCIE), Professore di storia moderna presso l’Université Grenoble Alpes, membro dell’IUF – Leonardo Casalino (LUHCIE), Ricercatore di storia contemporanea presso l’UGA – Lisa El Ghaoui (LUHCIE), Professore associato di letteratura contemporanea presso l’UGA – Naïma Ghermani (LUHCIE), Professore associato di storia moderna presso l’UGA, membro dell’IUF – Alessandro Giacone (LUHCIE), Professore associato HDR di storia contemporanea presso l’UGA – Myriam Houssay-Holzschuch (PACTE), Professoressa di geografia presso l’UGA, ex membro dell’IUF – Claire Marynower (PACTE), Professore associato di storia contemporanea presso la facoltà di Scienze Politiche di Grenoble – Sarah Mekdjian (PACTE), Professore associato di geografia presso l’UGA.

Oratori europei nell’età umanistica: un’altra storia della comunicazione

Direzione: Estelle Doudet (Litt&Arts) e Ilaria Taddei (LUHCIE)

Lo scopo di questo progetto è lanciare una rete di ricerca internazionale sulla storia delle pratiche mediatiche nell’Europa della prima era moderna (XIV-XVI secolo).

Il progetto è articolato intorno all’oratore. Questo titolo è spesso utilizzato nei mestieri della parola (giuristi, diplomatici, attori, predicatori) e dai gruppi che rivendicano un uso legittimo del discorso di pubblico interesse (autorità cittadine, commercianti, intellettuali, ecc.).

La nostra ipotesi è che questo movimento si fondi su una combinazione di tre fattori:

  • una corrente di pensiero dominata dal rinnovamento della retorica e dall’azione oratoria;
  • lo sviluppo di pratiche professionali e non professionali della parola pubblica sostenute dai media, come il teatro o l’editoria;
  • la circolazione e la messa in discussione, su scala europea, di stili e forme d’espressione, in latino e nelle lingue moderne, i cui contatti dovranno essere eventualmente esaminati.
  • Obiettivi scientifici: comprendere meglio, su scala europea, un momento storico particolare della storia della comunicazione pubblica. Mettere in prospettiva le nuove forme del dibattito pubblico nel XXI secolo, tra innovazioni tecnologiche e ricerca di altre modalità di partecipazione politica.
  • Metodi: socio-stilistico e analisi retorica condotta in diverse lingue (latino, francese, italiano, spagnolo, inglese, olandese, tedesco); storia sociale e politica della prima età  moderna; archeologia dell’immaginario e delle pratiche mediatiche.
  • Forme di lavoro: 3 giornate di studio all’anno a cui partecipano specialisti internazionali, aperte agli iscritti al master.

 

Partners:      logo Litt&arts     logo CRM    logo IUF

 

Manifestazioni: giornata di studio “Orateurs Oratori europei nell’età umanistica”

 

 

Immagine e diritto

Direzione: (Naïma Ghermani e Caroline Michel d’Annoville)

Il progetto “Immagini e Diritto” è costituito da una serie di incontri interdisciplinari ed internazionali sulle relazioni dei giuristi con l’immagine, dall’antichità ai nostri giorni. Quali sono i legami esistenti tra la creazione e l’uso delle immagini e il diritto? Quali diritti vengono applicati a quali immagini? In che modo le questioni religiose fondano una parte del diritto delle immagini nell’antichità e nel Medioevo? Quale posto occupano le immagini non solo nella produzione giuridica del XVI secolo ma anche nell’economia del testo giuridico? Come è considerata ai nostri giorni l’immagine animata e quali sono i limiti giuridici dell’uso delle immagini?

Una prima tavola rotonda svoltasi a Roma il 2 e 3 dicembre 2013, in collaborazione con l’École Française di Roma, aveva come tema il diritto alle immagini ed aveva analizzato il famoso jus imaginum degli antichi, i suoi effetti e la sua accoglienza nell’età moderna e gli usi giuridici e l’attuale “diritto all’immagine” che, nell’epoca di internet, deve essere costantemente ridefinito. Rimangono da analizzare altri due aspetti: gli usi giuridici delle immagini e il rifiuto e la condanna delle immagini. Queste problematiche sono oggetto di dialogo tra storici del diritto, storici dell’arte e specialisti dell’immagine in generale in periodi storici diversi. In questo senso, il progetto si rivela un lavoro collettivo di lungo corso perché i ricercatori che hanno partecipato alle prime sessioni saranno invitati a continuare la discussione nel corso di incontri successivi.

Questa pluralità di approcci e di lingue dei partecipanti rientra nelle tematiche del LUHCIE attraverso il tema  2 “Firma” dedicato all’antropologia delle immagini, ai marchi e al diritto delle immagini. Esso di basa su una collaborazione con i giuristi del Centro di Ricerche Giuridiche, in particolare quelli del team del CUERPI (http://crj.upmf-grenoble.fr/axes-de-recherche/cuerpi/) specialisti delle questioni legate ai diritti d’immagine e alla proprietà intellettuale.

Nella tradizione della stretta collaborazione scientifica dell’Université de Grenoble con l’Italia, al progetto partecipano anche alcuni ricercatori di due istituzioni internazionali che hanno sede in Italia: l’École Française di Roma e il Kunsthistorisches Institut in Florenz-Institut Max-Planck di Firenze con un programma di ricerca dedicato alle immagini giuridiche.

Questi tre incontri sono oggetto di svariate forme di pubblicazioni. Il sito internet del LUHCIE ha già pubblicato, in attesa di un’edizione cartacea sintetica globale, dei working papers dei partecipanti. Questa piattaforma, accessibile anche dal sito dell’EFR, contiene inoltre un catalogo di immagini giuridiche o per uso giuridico.

Partner:      logo-efr    logo IUF      logo_uga_vo_rvb

 

Manifestazioni precedenti:

–        Roma, 2 e 3 dicembre 2013: Tavola rotonda: Immagini e diritto (I): Il diritto alle immagi

–        Roma,  4 e 5 dicembre 2014: Convegno: Immagini e Diritto II: l’uso giuridico delle immagini

–        Grenoble, 23-25 novembre 2015: Dalla regolamentazione al rifiuto delle immagini

 

 

Viaggiatrici britanniche a Lione nel XVIII secolo

Co-direzione Gilles Bertrand

Questo progetto prende spunto da un seminario tenutosi dal 2012 al 2015 presso l’ENS di Lione con il sostegno della Regione Rodano-Alpi e del laboratorio LIRE dell’ENS di Lione, in collaborazione con il LUHCIE e il CEMRA (oggi integrato nel team ILCEA4), nel quadro del progetto ARC 5 a cui hanno partecipato i Musées Gadagne di storia di Lione e la Biblioteca municipale di Lione-La Part Dieu.

Il seminario di ricerca interdisciplinare creato da Isabelle Baudino, dell’ENS di Lione, ha accolto, fino all’estate del 2015, anglisti, storici, geografi e specialisti degli studi di genere. Durante questo seminario è stata analizzata una raccolta inedita di racconti di viaggio  pubblicati da viaggiatrici britanniche nel corso del “lungo XVIII secolo” che, nella storiografia britannica corrisponde al periodo che va dalla “gloriosa rivoluzione” del 1688 ai primi anni del regno della regina Vittoria nel 1837. Partendo da interrogativi trasversali che riguardano svariate discipline, il seminario ha sottolineato il posto e il ruolo della città di Lione nell’itinerario delle viaggiatrici britanniche. L’approccio è comparativo e prende in esame le rappresentanze femminili della capitale della Gallia rispetto ad altre tappe del Gran Tour, ma anche rispetto a quelle che si trovano nei racconti degli uomini. Partendo dal modello lionese, questo lavoro segue l’esempio degli studi più recenti sulla femminilizzazione del Gran Tour.

Oltre al seminario periodico, che è servito da supporto e da luogo di riflessione, da questo progetto hanno avuto origine tre tipi di iniziative:

1) delle traduzioni in francese di testi di viaggiatrici britanniche eseguite da studenti dell’ENS e già disponibili online sul sito dell’ARC5

2) un convegno organizzato il 5 e 6 aprile 2013 dall’ENS di Lione al Musée Gadagne, da cui prende spunto il volume realizzato da Isabelle Baudino, Les Voyageuses britanniques au XVIIIe siècle. L’étape lyonnaise dans l’itinéraire du Grand Tour, Paris, L’Harmattan, coll. « Des idées et des femmes », 2015.

3) un sito in fase di realizzazione sulla storia del viaggio a Lione, nato dalla collaborazione dell’ENS di Lione con la Biblioteca municipale di Lione La Part-Dieu.

Questo programma continua ad avvalersi del lavoro di ricerca svolto da due dottorandi finanziati per un triennio dalla Regione Rodano-Alpi nell’ambito delle comunità accademiche di ricerca (le ARC): Damien Petermann (L’espace lyonnais représenté à l’usage des voyageurs aux époques moderne et contemporaine, histoire et construction de l’image d’un territoire, XVIIe-XXe siècle, sotto la direzione di Bernard Gauthiez, Université Jean Moulin Lyon 3, UMR 5600), titolare di un dottorato a contratto dell’ARC7, e Grégoire Besson (Le temps du voyage: rythmes et perception de la durée dans les pratiques du voyage en Europe entre Lumières et Romantisme (18e siècle-milieu 19e siècle), sotto la direzione di Gilles Bertrand, Université Grenoble Alpes, LUHCIE), titolare di un dottorato a contratto dell’ARC5.

 

Storia e storiografia dell’Italia dal XII al XIX secolo

Direzione: Gilles Bertrand, Ilaria Taddei

Dal 2003 Gilles Bertrand e Ilaria Taddei partecipano a un team di ricerca costituito da una ventina di specialisti delle università francesi che si occupano della storia e della storiografia dell’Italia. Diretto dall’EHESS-UMR Centre Norbert Elias (CNRS) di Marsiglia in collaborazione con l’Université d’Avignon e il CIRILLIS dell’Université de Bordeaux, questo programma trasversale ha già dato vita alla pubblicazione di due volumi: Une histoire politique de la Toscane. Pouvoir, territoire, ressources, XIVe-XIXe siècle, Rennes, PUR, 2004; La politique par correspondance. Les usages politiques de la lettre en Italie, XIVe-XVIIIe siècle, Rennes, PUR, 2009. Una terza opera è in preparazione Histoires d’Italies, XIIe-XIXe siècles. Pratiques et expériences territoriales. Nel corso di un incontro iniziale svoltosi nell’ottobre 2013 a Bordeaux sono state formulate alcune ipotesi di lavoro sulla stesura di questa storia dell’Italia. L’obiettivo di questa terza parte del programma non è realizzare un’“Italia-sintesi” né un’“Italia-plurale”, ma decompartimentare le scale di osservazione classiche e strutturare ogni parte del volume sulla base di diverse interazioni.

A questo programma è legato il  dottorato a contratto di cui beneficia Marion Bertholet sotto la direzione di Gilles Bertrand e di Ilaria Taddei, che l’hanno già inserita nel Master di livello 1 e Master di livello 2.

 

Atlante culturale delle città italiane ad opera di un team di dieci ricercatori francesi specialisti dell’Italia

Coordinamento e direzione: Gilles Bertrand

Nato in seno al CRHIPA (“Voyage, territoire, savoirs. L’espace culturel des villes italiennes à l’époque moderne, de l’imaginaire au réel”) nell’ambito del cluster 13 “Cultura, patrimonio, creazione” della regione Rodano-Alpi (asse “Patrimonio e territorio” diretto da Bernard Gauthiez, Lyon 3) questo progetto di atlante è un lavoro di ampio respiro realizzato dall’ARC5, successivamente con il sostegno dell’Institut Universitaire de France (programma 2012-2017: “L’expérience de l’Italie. Mobilités européennes dans la péninsule italienne, 1680-1830”.

PROGRAMMES DE RECHERCHE EN COURS AU LUHCIE

AXE 1 : Circulations, transferts, frontières

AXE 2 : Écritures, objets, formes de communication

Axe 3 : Savoirs, croyances, sciences

Axe 4 : Territoires, pratiques et discours politiques

 

 

 

 

 

Administrer l’étranger. Mobilités, diplomaties et hospitalité, Italie – Europe (XIVe-mi XIXe siècle)

Pilotage : Gilles Bertrand, Université Grenoble Alpes, LUHCIE ; Catherine Brice, Université de Paris Est Créteil Val-de-Marne, Centre de Recherche en histoire européenne comparée (CRHEC) ; Naïma Ghermani, Université Grenoble Alpes, LUHCIE ; Virginie Martin, Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, IHMC / IHRF ; Gilles Montègre, Université Grenoble Alpes, LUHCIE ; Ilaria Taddei, Université Grenoble Alpes, LUHCIE

Résumé

En considérant l’étranger comme objet de pensée, hôte accueilli ou refoulé, enfin acteur vivant une expérience sociale, juridique et politique, on enquête sur les mobilités et leur prise en charge institutionnelle et diplomatique entre le XIVe siècle et le milieu du XIXe siècle dans un espace associant l’Italie à son contexte européen, en particulier à la France et aux mondes hispanique et germanique. L’intérêt se porte sur la construction de l’étranger opérée par les institutions religieuses, politiques, économiques ou savantes dans une perspective locale, nationale et transnationale autant que sur le point de vue des personnes en déplacement, étudiées comme individus, groupes constitués ou communautés imaginées.

Trois grandes directions guident la recherche menée sur cinq années (2017-2021) :

  • Normes, discours et représentations de l’hospitalité
  • Pratiques de l’accueil : aider, contrôler, rejeter
  • Groupes et individus en mouvement : expériences de la mobilité

Collaborations

Ce projet inscrit dans le plan quinquennal de l’EFR se fonde sur des collaborations avec des Universités italiennes et espagnoles (Complutense de Madrid, Naples Federico II, Naples Suor Orsola Benincasa, Sienne, Venise Ca’Foscari…) et des institutions de recherche à l’étranger soutenues par leurs gouvernements (Institut Historique Allemand, Casa de Velasquez).

Le calendrier des rencontres et séminaires vise à construire une série d’étapes qui conduiront à l’élaboration de publications intermédiaires et d’un ouvrage final consacré à La fabrique de l’étranger. A ce jour la programmation s’organise comme suit :

2017 

Grenoble, le 27 janvier 2017, Administrer l’étranger, XIVe-XIXe siècle” 

Naples Federico II, les 30-31 octobre 2017, “Stranieri : controllo e integrazione nella Penisola italiana, sec. XVII-XIX” 

Rome École française, les 30 novembre-1er décembre 2017, “Hospitalité de l’étranger, XIVe-XVIIe siècle : entre charité, contrôle et utilité sociale. Italie Europe” 

2018

Paris Est Créteilles 27 et 28 juin 2018, “Administrer l’exil. Europe, XIVe-XIXe siècle »

Grenoble, le 29 novembre 2018, Les étrangers en Italie à la fin du XVIIIe siècle »

Paris Institut historique Allemand, les 12-14 décembre 2018, « Une diplomatie des mobilités. La gestion et le contrôle des étrangers par les agents diplomatiques (XVIe-XIXe siècle) » (Appel à contributions)

2019

Venise Ca’ Foscari, les 28-29 mars 2019,« De l’asile de la liberté au droit d’asile, Italie, Europe, XIVe-XIXe siècle »

Madrid Complutense, les 21 et 22 novembre 2019 La diplomacia de las movilidades culturales. Normas, prácticas y protagonistas (siglos XVI-XIX)”

2020

Naples Suor Orsola Benincasa, Le patrie degli stranieri : tra estraneità e condivisione. Policentrismo e mobilità in Italia tra Medioevo e età moderna

Paris Panthéon Sorbonne, Exilés et émigrés. Recension et intégration, aspects administratifs et économiques. —> titre à changer enÉtranger choisi, contrôlé, exclu : le critère économique, XVIIe-XIXe siècle”

2021

(Grenoble UGA et Rome EFR) réunions de travail pour l’élaboration de l’ouvrage final.

 

Projet DEFRAIL D’Écosse, de France et d’ailleurs (IRS IDEX UGA)

Pilotage : Gilles Montègre, Université Grenoble Alpes, LUHCIE, et Marion Amblard, Université Grenoble Alpes, ILCEA4

Résumé

Le projet DEFRAIL entend promouvoir une étude transnationale des communautés étrangères réunies dans l’une des capitales les plus cosmopolites de l’Europe du XVIIIe siècle : Rome. Résolument interdisciplinaire car entrelaçant des approches historique, démographique, sociologique, culturelle et artistique, il est porté par deux enseignants-chercheurs de l’Université Grenoble Alpes, spécialisés dans le domaine des études anglophones (Marion Amblard) et de l’histoire italienne (Gilles Montègre). Sans jamais perdre de vue la diversité et le renouvellement constant des communautés étrangères de Rome, l’étude portera prioritairement sur les ressortissants écossais et français, sur leurs contacts réciproques et sur leurs liens avec la société romaine

Collaborations : Oxford University

Réalisations

– Participation au 15e Congrès international des Lumières d’Edimbourg (14-19 juillet 2019, Lumières et identités), dans le cadre de deux tables rondes, l’une présidée par Catriona Seth (Oxford University), l’autre par Gilles Montègre (Université Grenoble Alpes)

– Journée d’étude organisée à la MSH Alpes de Grenoble le 27 septembre 2019, D’Écosse, de France et d’ailleurs. Pour une histoire transnationale des communautés étrangères dans l’Italie du XVIIIe siècle.

La rencontre, qui a associé des chercheurs français et britanniques, fera l’objet d’une publication dans le cadre d’un numéro thématique de la série Caledonia.

 

Italiens en Europe, de l’âge de l’humanisme à l’époque contemporaine

Pilotage : Patrizia De Capitani, E. Leclerc, S. Stolf, C. Terreaux Scotto Université Grenoble Alpes, LUHCIE

Résumé 

Tout en se situant dans le sillage des travaux sur les relations entre la France et l’Italie, le projet sur les Italiens en Europe, de l’âge de l’humanisme à l’époque contemporaine élargit les perspectives de compréhension du phénomène culturel italien en le plaçant à l’échelle européenne. Inscrit dans une dimension culturelle et littéraire, il prévoit de prolonger aux XVIIe-XVIIIe, puis aux XIXe-XXe siècles les interrogations qui avaient animé le colloque de 2017 organisé par les italianistes en s’ouvrant à l’histoire et à l’histoire de l’art.

Il s’agit, dans ce programme de recherche, de s’interroger sur le rôle d’attraction et de rayonnement joué par l’Italie dans un système d’échanges et de transferts culturels, littéraires et artistiques, en mettant l’accent sur sa force attractive dans toute l’Europe en dépit de l’image apparente du déclin par rapport à la Renaissance et de la fragmentation du territoire jusqu’à l’Unité.

Collaborations

IUF ; UMR Triangle de Lyon ; ICTT (Laboratoire Identité Culturelle Textes et Théâtralité EA 4277 de l’Université d’Avignon) et Grenoble Alpes Métropole.

Réalisations

Un premier travail, Les Italiens en Europe. Perceptions, représentations, échanges littéraires et culturels (XIVe-XVIe siècle) a été publié dans le n° 27/2018 des Cahiers d’études italiennes sur le XIVe-XVIe siècle et un second volume dans le n° 29/2020, tous deux étant co-dirigés par Patrizia De Capitani, Élise Leclerc, Serge Stolf et Cécile Terreaux-Scotto.

 

Atelier Morelli : traduction française et étude des Ricordi (1371-1444)

Pilotage : Élise Leclerc, Université Grenoble Alpes, LUHCIE, Cécile Terreaux-Scotto, Université Grenoble Alpes, LUHCIE, Serge Stolf, Université Grenoble Alpes, LUHCIE

Résumé

Ce programme, initié en novembre 2014, est centré autour de la traduction du livre de famille rédigé par le Florentin Giovanni di Pagolo Morelli entre 1393 et 1421. Non seulement les Ricordi de Morelli ont compté parmi les premiers livres de famille édités (1718), mais ils représentent également depuis lors l’écriture privée florentine dans de nombreuses anthologies de la littérature italienne destinées à un public italophone ou anglophone. Si des traductions partielles en langue anglaise ont contribué à faire connaître cette œuvre au-delà des frontières de la Péninsule, le public francophone n’a accès à ce jour qu’à un seul autre livre de famille florentin, celui de Bonaccorso Pitti (traduit sous la direction d’Adelin Charles Fiorato et publié aux Presses du CNRS en 1991).

Or le livre de ricordi de Morelli explore presque toutes les voies empruntées ponctuellement par les pères de famille dans leurs écritures privées, de la généalogie à la chronique citadine, en passant par tous les conseils pouvant être utiles à la bonne gestion des affaires familiales. Traduire Morelli, c’est donc ouvrir au public francophone une exceptionnelle fenêtre sur la culture florentine de l’orée du Quattrocento.

C’est pourquoi le programme contient un volet recherche qui nourrit et éclaire la traduction, comme en témoignent les notes de bas de page qui se rapportent autant à l’histoire de la famille qu’aux rouages de la vie politique, à la culture humaniste comme à la sagesse populaire.

Par ailleurs, les spécificités de l’écriture privée de l’époque, qui rendent ces textes difficiles d’accès, sont un objet de recherche à part entière. À une époque où la langue vulgaire est en cours de formalisation dans les domaines littéraires et au sein des institutions, on peut se demander dans quelle mesure les usages sémantiques et lexicaux étaient redevables de la langue latine ou bien des discours conçus dans les sphères officielles, littéraires, religieuses et économiques.

Collaborations

Laurent Baggioni, Triangle (UMR 5206), Université Lyon 3, Noémie Castagné, CEL (EA1663), Université Lyon 3, Maxime Castro, professeur de chaire supérieure, Nancy, Ismène Cotensin, CIRRI (EA3979), Université Lyon 3, Jean-Claude Zancarini, Triangle (UMR 5206), ENS de Lyon

Réalisations

Les membres de l’Atelier ont disposé d’outils de travail communs : un carnet de recherche en ligne (morelli.hypotheses.org, ISSN 2496-6886) ainsi qu’un espace collaboratif sur la plateforme de services RENATER, dont l’accès est réservé aux membres de l’Atelier et où a été collectivement élaboré, entre autres, un glossaire.

Historique des séances et présentation du projet dans le carnet de recherche “Atelier Morelli” sur Openedition.org

 

Patrimalp

Pilotage : Laurence Rivière Ciavaldini, Université Grenoble Alpes, LUHCIE, Pauline Martinetto, CNRS, NEEL Institut

Résumé

  • Développer une science du patrimoine interdisciplinaire, intégrée et structurante :

Le défi majeur de Patrimalp est de faire progresser notre connaissance scientifique du patrimoine matériel culturel par le développement d’une science du patrimoine, centrés sur l’analyse d’un même objet patrimonial. Cette science sera portée en interdisciplinarité par des chercheurs d’Univ. Grenoble Alpes en sciences humaines, sciences des matériaux, géosciences, ingénierie numérique.

  • Les enjeux :

Patrimalp vise à structurer une communauté scientifique interdisciplinaire au sein de Univ. Grenoble Alpes, à développer des méthodes innovantes pour la recherche sur le patrimoine, à initier une formation interdisciplinaire de haut niveau et à servir d’appui aux politiques patrimoniales et culturelles. Répondre à ces enjeux contribuera au développement de l’attractivité et au rayonnement de Univ. Grenoble Alpes à l’international.

  • L’interdisciplinarité :

Le projet est entièrement créé en interdisciplinarité. Dans sa conception : il implique les sciences humaines, sciences des matériaux, géosciences, informatique et les acteurs de la restauration-conservation du patrimoine ; dans son organisation : la structuration des WP, l’encadrement des doctorants, les journées d’étude et de formation sont conçues en interdisciplinarité ; dans ses méthodes : l’effort est centré sur l’étude intrinsèque,
extrinsèque et contextuelle d’un même objet par chacune des disciplines concernées.

  • La structuration du sité :

Il s’agit d’une démarche exploratoire innovante qui vise à faire converger des approches disciplinaires différentes et complémentaires de l’objet patrimonial. Cette démarche repose sur des cas d’étude choisis dans la région alpine et le couloir rhodanien: les décors et pigments des abris sous roche du Néolithique, les vestiges archéologiques et épigraphiques des théâtres antiques de Lyon et de Vaison-la-Romaine, les parures, bijoux, et les brocarts textiles transposés sur des sculptures et des peintures au Moyen Âge.

Collaborations

CEA-Arc-Nucléart et l’ESRF (synchrotron). EDYTEM LIG LJKLUHCIE NEELArc Nucléart ESRF

Réalisations

Pour toute information supplémentaire sur l’actualité de Patrimalp : https://patrimalp.univ-grenoble-alpes.fr

 

Vaison et son territoire dans l’Antiquité

Pilotage : Nicolas Mathieu, Université Grenoble Alpes, LUHCIE

Résumé

Ce projet comporte deux volets : un volet épigraphique (« PCR Vaison-la-Romaine et communes alentours. ILN, Vaison des Voconces. » N. Mathieu) et un volet archéologique (fouilles du forum de Vaison. C. Michel d’Annoville). L’action s’inscrit dans un projet collectif pluri-annuel autour de la publication des inscriptions latines de la cité de Vaison des Voconces dans l’Antiquité et autour des fouilles du forum de Vaison-la-Romaine.

Le volet épigraphique du projet s’inscrit dans une tradition épigraphique grenobloise ancienne et, selon les pratiques scientifiques contemporaines, prend en compte l’ensemble des monuments inscrits donc en collaboration avec archéologues, architectes, historiens de l’art. Le volet archéologique s’appuie sur les fouilles menées par J. -M. Mignon depuis trois ans à l’emplacement du forum antique de Vaison-la-Romaine (Vaucluse). Ces travaux ont une finalité scientifique. Ils ont aussi pour objectif de former les étudiants aux techniques de fouilles qui vont du dégagement lui-même, au relevé de terrain et à l’identification du matériel.

L’objectif finale est la publication du volume ILN, VII, 2, Voconces de Vaison (XLIVe suppl. à Gallia) qui prendra la suite du volume ILN, VII – 1, Voconces de Die, paru en 2012. Cette publication ne pourra pas être réalisée dans le seul temps du PCR dont le but est de faciliter la préparation technique de la publication (prospection, récolement, vérification sur place etc.). Le PCR soutient cet objectif préparatoire.

Les publications plus particulièrement archéologiques sont effectuées dans un autre cadre et avec d’autres soutiens.

Collaborations

UGA / Personnel enseignant de Grenoble, chercheurs ou doctorants – Caroline Michel d’Annoville, Pr Univ Paris IV – Nicolas Mathieu, professeur d’histoire romaine, UGA, Djamila Fellague, MCF, UGA – Bernard Rémy, professeur émérite d’histoire romaine, UGA – Marianne Béraud, doctorante, allocataire monitrice, histoire romaine – Yann Bonfand, doctorant.

Partenaires extérieurs à Grenoble, enseignants (partie prenante du programme de fouille ou de recherche sur les inscriptions)

Patrice Faure, maître de conférence (Université Lyon-3 – Jean Moulin) – Benoît Rossignol, Maître de conférence (Université Paris 1, Sorbonne) – DRAC PACA (Xavier Delestre, Directeur régional des affaires culturelles, Service régional de l’archéologie) – David Lavergne, Conservateur en chef du patrimoine, SRA (Département du Vaucluse) – Jean-Marc Mignon, archéologue (Service Départemental du patrimoine et de l’archéologie, Vaucluse) – INRAP (Vaucluse) – Joël-Claude Meffre, archéologue (Vaucluse, Vaison) – Personnels des services municipaux de Vaison-la-Romaine – Christine Bezin, Mélanie Bienfait, Julien Charles.

Réalisations

25 octobre 2012 : 1er Séminaire Inscriptions latines de Narbonnaise. II. ILN Vaison des Voconces

24 avril 2014 : 2e séminaire Inscriptions latines de Narbonnaise. II. ILN Vaison des Voconces

22 avril 2015 : 3e séminaire Inscriptions latines de Narbonnaise. II. ILN Vaison des Voconces

14 avril 2016 : 4e séminaire Vaison et son territoire dans l’Antiquité

14 avril 2017 : 5e séminaire Vaison et son territoire dans l’Antiquité

13 avril 2018 : 6e ILN Vaison. Vaison et son territoire dans l’Antiquité

 

Le théâtre romain de Lyon et son environnement, de l’Antiquité à nos jours

Pilotage : Djamila Fellague, Université Grenoble Alpes, LUHCIE

Résumé

Le PCR « le théâtre romain de Lyon et son environnement, de l’Antiquité à nos jours » présente de multiples axes de recherches qui concernent différentes périodes et secteurs. L’étude que nous proposons se conçoit d’abord comme l’analyse archéologique et historique d’un monument essentiel de la ville (aussi bien Lugdunum que Lyon), le théâtre, depuis sa construction (voire avant) jusqu’à sa réutilisation moderne, en s’intéressant à ses caractéristiques formelles, à sa chronologie, à ses transformations, à son insertion dans la ville et à ses rapports avec les autres édifices antiques du voisinage, etc. Le projet dépasse une étude centrée sur un seul monument – ce qui est pourtant déjà une vaste entreprise – puisqu’il inclut également une partie de l’environnement du théâtre et s’attache à renseigner des secteurs méconnus du parc archéologique de Fourvière. Enfin, les occupations et réutilisations médiévales et modernes des monuments du secteur seront également prises en compte.

Pour mener cette vaste étude, quatre voies de recherches sont empruntées, sans engager de fouilles pour l’instant. Il s’agit de :

  • Dépouiller la riche documentation d’archives pour recueillir des informations inédites qui aideront dans différentes problématiques.
  • Faire des recherches (redécouverte, inventaire, études partielles) sur les milliers d’objets exhumés dans ces fouilles anciennes « des théâtres (des monnaies, des pièces d’architecture, des sculptures, des pièces inscrites, des enduits peints, des mosaïques, des céramiques, des terres cuites architecturales (tuiles, briques, antéfixes), des objets de tabletterie, d’autres objets en métal, des ossements (animaux et humains)… Excepté pour les sculptures, la plupart de ce mobilier archéologique est inédit, voire non inventorié.
  • Faire des observations sur les vestiges de monuments en place, même s’ils sont très restaurés.
  • Étudier l’histoire de la ruine des édifices et de leur occupation après l’Antiquité. Elle concerne des études sur des blocs de remploi dans différents sites de Lyon afin d’identifier la provenance des pièces antiques remployées dans divers usages.

Collaborations

Le PCR « le théâtre romain de Lyon et son environnement de l’Antiquité à nos jours » ne constitue pas un groupe fermé, mais un groupe ouvert de collaborateurs en fonction des problématiques abordées et des travaux conduits chaque année. Aussi, la liste des personnes qui contribuent chaque année au PCR est vouée à varier.

Outre des collègues de nombreuses universités, de centres de recherches et d’institutions (École centrale de Lyon, ENS, Evéha, INRAP, IRAA, IUT de Dijon, Service archéologique de la ville de Lyon, SRA, Sorbonne Université, Université de Bordeaux, Université de Bourgogne, Université Lumière Lyon 2), on compte la collaboration indispensable de membres de Lugdunum musée et théâtres romains et l’aide de l’association Garom pour la gestion.

Réalisations

– 20 septembre 2018, Musée Lugdunum et théâtres romains (Lyon). Les inscription lapidaires exhumées dans les fouilles anciennes des « théâtres ». Séminaire ouvert à tous avec la participation d’H. Savay-Guerraz (directeur du musée et du site), D. Fellague, F. Bérard (Prof., École Normale Supérieure), P. Faure (MCF, Université Jean Moulin Lyon 3).

– 6 octobre 2018, INHA, Paris. Intervention dans le séminaire « Le décor dans les monuments de spectacle en Gaule et dans les provinces romaines », organisé par V. Kozlowski, F. Ferreira, A. Taiuti.

– 6 octobre 2018, INHA, Paris. Intervention dans le séminaire « Le décor dans les monuments de spectacle en Gaule et dans les provinces romaines », organisé par V. Kozlowski, F. Ferreira, A. Taiuti.

– 14 décembre 2019. Musée de Saint-Romain-en-Gal. Conférence de D. Fellague sur l’histoire des découvertes des théâtres et la mémoire du site.

– 18 janvier 2020, Musée Lugdunum et théâtres romains (Lyon). « Entrez au théâtre ! ». Journée d’étude organisée par D. Fellague et le musée.

 

Enregistrer l’événement : efficacité et autorité de la parole (XIVe-XVIIe)

Pilotage : Cécile Terreaux-Scotto, Université Grenoble Alpes, LUHCIE et Jean-Marc Rivière, Aix-Marseille Université, CAER de l’Université Aix-Marseille.

Résumé

Ce programme a été conçu en partenariat avec le CAER de l’Université d’Aix-Marseille. Il a pris dans un premier temps la forme de deux journées d’études internationales, à l’Université d’Aix-Marseille les 18 et 19 janvier 2018 et à l’Université Grenoble Alpes les 17 et 18 janvier 2019 sur « L’art de la prédication au XVe siècle : efficacité rhétorique et figurative ».

Poursuivant au départ l’objectif scientifique de créer et de développer un réseau européen de chercheurs spécialisés dans la prédication religieuse dans l’aire romane aux 15° et 16° siècles, ce programme a débouché sur un projet encore plus ambitieux in fieri qui porte sur  « Enregistrer l’événement : efficacité et autorité de la parole (XIVe-XVIIe) ».

Dans le prolongement de notre travail sur la performativité de la parole, notre ambition est en effet d’ouvrir le corpus à des champs différents de la prédication (chroniques, minutes de procès, théâtre, poésie, biographies, comptes rendus d’assemblées politiques), sur une période assez longue (XIVe-XVIIe siècles) et dans un périmètre géographique assez large (au moins l’Italie, la France et l’Espagne) pour étudier la façon dont la parole passe de l’oralité à l’écrit. Nous cherchons plus précisément à définir et mesurer l’efficacité d’une parole qui peut être politique comme littéraire, publique comme privée.

La question de l’efficacité pose le problème du rapport au temps et à la mémoire : comment et pourquoi la parole est-elle enregistrée et conservée ? Qui décide de la préserver et selon quels critères ? Comment s’inscrit-elle dans la mémoire familiale et collective ? Quelle parole a assez d’autorité pour être préservée ? Y a-t-il une similitude de performativité (morphologique, syntaxique, lexicale, rhétorique…) entre des textes de nature et de provenance géographique différentes, qui a pu décider de la nécessité de les conserver ? Comment pouvons-nous mesurer la réceptivité de la parole ?

Poser les questions de la sélection, de la conservation et de l’exploitation de la parole, et plus largement de la mémoire privée et collective, c’est croiser la problématique de l’enregistrement des mégadonnées – les Big Data. C’est pourquoi notre objectif final est d’élaborer, à travers l’édition d’un corpus numérique, un outil suffisamment ouvert pour être utile aux chercheurs.

Plusieurs journées d’études et de séminaires qui se dérouleront dans les différentes universités impliquées dans ce programme de recherche permettront d’affiner le projet, qui devrait déboucher sur une pré-proposition ANR à l’été 2021.

Collaborations

L’équipe de chercheurs, en cours de constitution, compte déjà, outre des italianistes, des hispanistes, des historiens et des spécialistes de l’art oratoire provenant des universités d’Aix-Marseille, de Montpellier et de Lausanne.

Réalisations

Grenoble, 17 & 18 janvier 2019, L’art de la prédication au XVe siècle : efficacité rhétorique et figurative.
Les résultats de ces travaux sont publiés dans le numéro 29 des Cahiers d’études italiennes.

 

Fontegaia

Correspondante LUHCIE : Élise Leclerc

Résumé

Le projet Fonte Gaia réunit chercheurs et bibliothécaires souhaitant s’investir dans un réseau d’échange d’information et de débat d’idées autour de l’italianisme contemporain et international. Ensemble ils produisent, enrichissent, commentent et font évoluer Fonte Gaia, La Bibliothèque Numérique et Fonte Gaia Blog, un carnet de recherche coopératif créé sur la plateforme Hypothèses.

Fonte Gaia a été conçu dès les origines comme un projet ouvert aux contributions extérieures et aux partenariats, nationaux et internationaux, afin de créer une communauté ouverte et mouvante de chercheurs qui souhaitent échanger et enrichir les contenus produits, apporter leurs points de vue et leurs expériences. L’interaction avec l’outil et les contenus est le principe même de Fonte Gaia, de même que la fédération d’informations et de ressources.

Objet de recherche en même temps qu’outil, l’ensemble formé par les « objets numériques » développés dans le cadre du projet a pour vocation de proposer aux italianistes de tous les pays de devenir autant lecteurs que producteurs et commentateurs des éditions numériques et des articles.

Il s’agit de développer une bibliothèque numérique qui prévoit la numérisation d’une série d’ouvrages rares ou épuisés, libres de droit, qui seront accompagnés par un commentaire philologique texte et/ou d’une édition. Devenu désormais un consortium ayant comme vocation d’associer le plus grand nombre de partenaires dans le domaine des études italiennes, le cœur du projet consiste à développer une bibliothèque numérique de référence pour les italianistes.

La méthode est celle des Humanités numériques : lier et moissonner les contenus dispersés dans différentes bibliothèques numériques et réservoirs de données ; sélectionner de nouveaux corpus sous la responsabilité d’un comité scientifique; numériser, commenter, enrichir les éditions numériques.

Collaborations

L’Université Grenoble Alpes, le CADIST Langue, Littérature et Civilisation Italienne (SID UGA INP), MSH-Alpes

En décembre 2015, un accord de consortium européen portant le nom de CoBNIF (Consortium Bibliothèque Numérique Franco-Italienne) a été signé entre les universités Grenoble Alpes, l’Université Paris 3 Sorbonne Nouvelle, l’Università degli Studi di Padova et Roma la Sapienza. L’accord est en cours de signature à L’Università Alma Mater Studiorum de Bologne.

 

Voyages naturalistes et diplomaties savantes

Pilotage : Gilles Montègre, Université Grenoble Alpes, LUHCIE

Résumé

Ce programme vise à établir comment les voyages dans l’espace italo-européen ont favorisé des transferts entre différents types de savoirs, en particulier entre savoirs naturalistes et savoirs antiquaires, qui relevaient à l’époque moderne d’une même matrice épistémologique. L’enquête trouve un débouché éditorial dans la publication en plusieurs volumes chez Classiques Garnier des Éphémérides du naturaliste Latapie, journal de voyage en Italie accompli entre 1774 et 1777, d’une grande richesse, entièrement inédit, et dont les manuscrits ont été retrouvés dans des archives familiales. Plus largement, ce programme entend promouvoir une anthropologie du voyage savant entre Renaissance et Lumières, en prenant en considération les médiations diplomatiques qui l’ont rendu possible.

Collaborations

Laboratoire international associé Mediterrapolis (Aix Marseille Université, École française de Rome, Sapienza université et Université Roma Tre), à travers la participation de membres du LUHCIE au colloque organisé à Rome en janvier 2021 Circulations méditerranéennes : livres et diplomates (XVe-XVIIIe s).

Réalisations

Deux journées d’études organisées à l’UGA par Gilles Bertrand sur le thème Écrire la science en voyage (11 avril et 14 décembre 2018). Voir le carnet de recherche qui en est la résultante sur le site du LUHCIE.

Le premier volume de l’édition critique et commentée des Éphémérides de Latapie est paru en 2017 chez Classiques Garnier sous le titre Éphémérides romaines et a obtenu deux prix : l’un de l’Académie des sciences et belles-lettres de Bordeaux, l’autre de celle de Marseille. Les contrats signés avec la maison d’édition Classiques Garnier prévoient la parution de plusieurs autres volumes au cours de la période 2020-2024 : celle des Éphémérides napolitaines, des Éphémérides siciliennes, des Éphémérides vénitiennes, et enfin des Éphémérides méridionales, consacrée à la traversée par Latapie des provinces du sud de la France.

Le colloque organisé en novembre 2019 à l’Université Complutense de Madrid (voir axe 1, programme ADMINETR) constitue un premier jalon d’une enquête collective sur les diplomates qui se sont intéressés aux sciences naturelles et les savants naturalistes qui ont joué le rôle d’agents diplomatiques. L’enquête est appelée à se poursuivre grâce à un colloque international sur les diplomaties savantes, organisé à l’Université Grenoble Alpes à l’horizon 2021-2022.

 

Roman & Histoire/Histoire & Roman

Pilotage : Marie-Claire Ferriès, Université Grenoble Alpes, LUHCIE et Patrizia De Capitani Université Grenoble Alpes, LUHCIE

Résumé

Mis en place par une historienne et une littéraire du LUHCIE, ce projet vise à faire dialoguer les disciplines et les périodes pour décloisonner des recherches complémentaires. Il s’intéresse à des problématiques qui ont été abordées autant par les historiens que par les littéraires selon des angles différents :

– l’usage de la littérature de fiction comme source d’histoire

– l’histoire du genre romanesque

– la place de la littérature romanesque dans la formation des identités sociales

– l’usage par les romanciers de l’histoire passée pour comprendre le présent.

– l’engagement des historiens et des écrivains  dans leur temps

– le rapport entre un genre appartenant à la littérature de fiction et la volonté de mettre en écriture une approche scientifique du passé

– les relations entre la subjectivité assumée et la tension vers une objectivité espérée

– le roman anti-historique (Vittorio Spinazzola, Il romanzo antistorico, Rome 1990) et l’uchronie

Réalisations

Les réflexions issues de ce projet feront l’objet d’une publication dans les Cahiers d’Études Italiennes/Filigrana (octobre 2021) en ligne sur Revues.org

Ce programme s’articule en une série de journées d’études échelonnées sur plusieurs années selon le calendrier suivant :

UGA, MSH-Alpes,  12 octobre 2017 : Les romans anciens, fiction vraisemblable ou source scientifique?

UGA, MSH-Alpes et Maison des Langues et des Cultures,  10-11 octobre 2018 : L’histoire romanesque et le roman historique 

UGA, salle Jacques Cartier – Maison des Langues, 3 octobre 2019 : Une autre histoire est-elle possible ? Uchronie et Histoire contrefactuelle (France-Italie-Europe XXe-XXIe siècles)

Les réflexions issues de ce projet feront l’objet d’une publication dans les Cahiers d’Études Italiennes/Filigrana (octobre 2021) en ligne sur Revues.org

 

Communautés, statuts et territoires. Espaces et droit civique en Italie et dans les provinces africaines (IIe s. av. J.-C.-IIIe s. ap. J.-C.)

Pilotage : Clément Chillet, Université Grenoble Alpes, LUHCIE, Marie-Claire Ferriès Université Grenoble Alpes, LUHCIE, Anne florence Baroni, Université Paris I Panthéon Sorbonne, ANHIMA, Elsa Rocca, Université Montpellier 3 Paul Valéry, Orient et Méditerranée

Résumé

« Communautés, statuts et territoires » est un programme qui a pour objet d’étude l’évolution corrélée des statuts juridiques et des territoires en Italie et dans les provinces d’Afrique. L’échelle adoptée est celle de la cité, avec pour angle d’approche les communautés infra-civiques. L’enjeu global est la compréhension plus fine du processus de municipalisation.

Deux questions complémentaires accompagnent la réflexion autour de cette problématique générale :

– celle des modèles juridiques et de leurs adaptations (la règle juridique précède-t-elle son application ?)

– celle du poids des impulsions locales dans les évolutions (comment interagissent-elles avec le dessein politique ?).

Le projet se développe autour de trois axes : le contrôle du territoire, la perception et la gestion des statuts individuels et les dynamiques locales.

« Communautés, statuts et territoires » se propose d’analyser le processus de municipalisation sous un angle qui reçoit sa nouveauté de la combinaison de plusieurs facteurs :

– l’échelle retenue qui reçoit aujourd’hui une attention croissante des chercheurs : celle de l’infra-civique

– l’utilisation d’une documentation qui est encore à défricher pour certaines zones

– la synthèse des approches issues de deux disciplines distinctes : l’enquête institutionnelle et la recherche de terrain.

Ce programme est associé au programme  L’habitat groupé en Méditerranée occidentale (IIe s. av. J.-C. – IIIe s. ap. J.-C.) soutenu par la Casa de Velazquez.

Réalisations 

Grenoble, 15-16 novembre 2016, Le rôle des agglomérations dans la structuration des territoires ruraux (Hispania et Sud de la Gaule)

Grenoble, 29-30 juin 2017, Espaces et droit civique en Italie et dans les provinces africaines (IIe s. av. J.-C. – IIIe s. ap. J.-C.)

Rome, 14-16 novembre 2018, Hiérarchie et réseaux d’agglomérations dans les territoires civiques en Méditerranée romaine occidentale

 

Luttes ouvrières et stratégie de la tension en Italie

Pilotage  : Elisa Santalena, Université Grenoble Alpes, LUHCIE, et Christophe Mileschi, Université Paris Nanterre, CRIX.

Résumé

Ce programme étudie les luttes ouvrières en Italie dans les années 1960 et 1970. Faisant suite au premier colloque de 2017 sur les « Années Soixante-dix en Italie : entre politique, recherche historique et mémoire non pacifiée », un second colloque (« 50 ans d’Autunno caldo : entre historiographie, héritage et témoignage ») se tiendra en octobre 2019 à Grenoble et à Paris. Il s’agira d’approfondir la lecture historique du « secondo biennio rosso italiano » (1968-1969), d’analyser les changements survenus dans la société italienne aux niveaux théorique, philosophique, politique, économique et juridique, grâce aux luttes de l’époque pour améliorer les conditions de vie et de travail des ouvriers, et d’en évaluer l’« héritage » en termes de luttes, de revendications et de formes d’organisation. Le cycle se continuera avec l’organisation à la fin de 2020 d’un troisième colloque porté par Elisa Santalena et Leonardo Casalino sur les cinquante ans de la stratégie de la tension, qui fera le point sur la recherche, les documents inédits, les interprétations et les publications récentes relatives au « stragismo », dont la tentative du coup d’état de Valerio Junio Borghese. Plusieurs membres du LUHCIE font partie des comités scientifiques de ce programme de colloques qui débouchera sur des publications (Elisa Santalena, Leonardo Casalino, Olivier Forlin, Marie Thirion, doctorante du LUHCIE).

Réalisations

Colloques (et publications d’actes)

2017, colloque international : « Années Soixante-dix en Italie : entre politique, recherche historique et mémoire non pacifiée », LUHCIE, CRIX (EA 369), avec publication prévue aux Presses universitaires Paris Ouest.

Octobre 2019, colloque International « 1969-2019 – 50 ans d’Autunno caldo : entre historiographie, héritage et témoignage », LUHCIE, CRIX (EA 369), avec publication prévue aux Presses universitaires Paris Ouest.

Fin 2020 : colloque international sur les 50 ans de la stratégie de tension, LUHCIE, publication des axes envisagée.

Publications

– E. Santalena, M. Clementi, P. Persichetti, Brigate Rosse: dalle fabbriche alla “Campagna di primavera”. Volume 1, Rome, DeriveApprodi, 2017. (voir : http://www.deriveapprodi.org/2017/02/brigate-rosse/). Volume 2 prévu pour décembre 2020.

– Le système carcéral différencié en Europe, numéro 66 de la revue Agone, coordonné par E. Santalena, parution Automne 2020.

– L’histoire des brigades rouges (jusque dans les années 80), à paraître aux éditions Agone.

 

DigiFlor (Digital Edition of the Roman de Florimont)

Pilotage : Marta Materni, Université Grenoble Alpes, LUHCIE

Résumé

Le programme DigiFlor, financé par la Communauté Européenne avec une Marie Curie Individual Fellowship (N° 745821), a pour objectif la réalisation d’une édition numérique complexe, expressément conçue pour un texte très peu étudié du Moyen Âge français : le Roman de Florimont. Il s’agit d’une œuvre en vers (environ 13.000), écrite par Aymon de Varennes en 1118, qui relate les aventures méditerranéennes (un périple qui touche les rives de l’Italie, des Balkans et de l’Afrique septentrionale) du grand-père d’Alexandre le Grand, le duc Florimont de Duras.

Méthodologie :

Du point de vue philologique, le projet DigiFlor vise à la valorisation de la variante et du document, selon la perspective de Bernard Cerquiglini et de la New Philology, sans pour autant nier la nécessité d’une reconstitution critique du texte selon l’enseignement de Lachmann. L’espace numérique, libre des contraintes physiques et économiques de l’espace papier et ouvert à la dimension de « work in progress », a permis la conception d’une filière éditoriale contemplant les deux perspectives, celle documentaire et celle textuelle, vues comme les deux étapes successives et complémentaires du parcours qui vise à la compréhension globale d’un texte, y compris l’histoire de sa réception.

Du point de vue strictement technique, le projet a été l’occasion d’élaborer une série d’outils informatiques pour la réalisation et la publication d’une édition numérique mise à disposition de la communaté scientifique.

Collaborations :logo Marie Curie actions

Réalisations

Tous les résultats du projet DigiFlor ont été donc conçus de façon à représenter des produits autonomes et en même temps la base pour des développements futurs. Actuellement le site héberge donc les éditions diplomatiques et interprétatives de quatre manuscrits, dans une perspective d’édition orientée vers le manuscrit. Ces éditions doivent être successivement enrichies par une annotation linguistique visant à la création d’un Dictionnaire-Florimont et à l’élaboration d’une édition critique.

Les résultats de ce projet sont librement accessibles et diffusés principalement à travers :

1) le site DigiFlorimont. Archives numériques du Roman de Florimont (http://digiflorimont.huma-num.fr), présentant les images et les éditions en plus de la documentation technique.

2) le cahier de recherche Hypothèses, Florimont numérique. Textualité médiévale et textualité numérique (https://digiflorimont.hypotheses.org).

Colloque

Grenoble, 13-14 décembre 2018, Autour de Florimont. Textualité médiévale et textualité numérique

 

 

 

 

 

 

 

 

Amministrare lo straniero. Mobilità, diplomazie e ospitalità, Italia – Europa (XIV-metà XIX secolo)

Riassunto del progetto

Lo straniero come oggetto di pensiero, come ospite accolto o respinto, infine come attore che vive un’esperienza sociale, giuridica o politica: sono questi i tre punti che il progetto intende illustrare indagando sulle mobilità e sulla loro gestione istituzionale e diplomatica in uno spazio che associa l’Italia al suo contesto europeo, in particolare alla Francia e ai mondi ispanico e germanico. Ci interessiamo alla “costruzione” dello straniero tra il XIV secolo e la metà del XIX secolo sia dal punto di vista delle istituzioni religiose, politiche, economiche o scientifiche, in una prospettiva locale, nazionale e transnazionale, sia dal punto di vista delle persone in movimento, studiate come individui, gruppi costituiti o comunità immaginate.

Norme, discorsi e rappresentazioni dell’ospitalità Le norme religiose, giuridiche o teoriche dell’ospitalità vengono trattate partendo dai problemi di denominazione. Ci si interroga sulle modalità di registrazione, legittimazione, sorveglianza e integrazione degli stranieri, dei migranti, dei viaggiatori, degli emigrati, dei rifugiati o ancora degli esiliati religiosi da parte delle diverse istanze amministrative e degli organi diplomatici e consolari, in un contesto in cui le norme e le forme dell’ospitalità stanno mutando profondamente.

Pratiche dell’accoglienza: aiutare, controllare, respingere Il passaggio dall’ospitalità “filantropica” all’inquadramento giuridico e amministrativo delle persone mobili viene esaminato prendendo come punto di osservazione le istituzioni dei paesi di accoglienza e le reti diplomatiche e consolari. Ci si chiede come furono controllate e trattate queste persone, quali furono i luoghi dedicati alla loro ospitalità e quali sociabilità, in particolare politiche, si crearono nelle città. Ci si interessa alle pratiche dell’accoglienza nell’ambito dell’attività diplomatica così come alla gestione da parte di altre strutture, dalle confraternite ai ricoveri, dalla raccomandazione ai sussidi, dalla costituzione di quartieri nazionali ai luoghi di soggiorno forzato.

Gruppi e individui in movimento: esperienze della mobilità Un’ultima parte della ricerca prevede di esaminare il modo in cui le persone mobili vivono questa loro condizione, come la percepiscono e come si informano sulle modalità di circolazione: le comprendono, le subiscono o le sovvertono? Cercheremo, da questo punto di vista, di stabilire una tipologia fine a seconda delle categorie di individui: categorie sociali (dagli indigenti alle élite), categorie politiche (esiliati politici, emigrati…) ma anche categorie “professionali” (mobilità scientifiche, artistiche, commerciali…).

Questo progetto rientra nel piano quinquennale dell’EFR ed è condotto da sette ricercatori delle Università Grenoble Alpes (LUHCIE), Paris Est Créteil Val de Marne (CRHEC) e Paris Panthéon Sorbonne (IHMC): Gilles Bertrand, Catherine Brice, Naïma Ghermani, Virginie Martin, Gilles Montègre, Ilaria Taddei, Sylvain Venayre. Si basa sulle collaborazioni con Università italiane e spagnole (Complutense de Madrid, Napoli Federico II, Napoli Suor Orsola Benincasa, Siena, Ca’ Foscari di Venezia…) e istituti di ricerca all’estero sostenuti dai rispettivi governi (Institut Historique Allemand, Casa de Velasquez).

Il calendario degli incontri e dei seminari va inteso come una serie di tappe che porteranno all’elaborazione di pubblicazioni intermedie e di un’opera finale dedicata a La fabrique de l’étranger. Attualmente la programmazione è la seguente:

Responsabili : Gilles Bertrand, professore, Università di Grenoble-Alpes, membro senior dell’Institut Universitaire de France (IUF) e membro del LUHCIE ; Catherine Brice, professore, Università di Paris Est Créteil Val-de-Marne, che si coordina con il Centre de Recherche en histoire européenne comparée, membro senior dell’Institut Universitaire de France (IUF) ; Naïma Ghermani, professore associato, Università di Grenoble-Alpes, membro junior dell’Institut Universitaire de France (IUF) e membro del LUHCIE ; Virginie Martin, professore associato, Università di Paris 1 Panthéon-Sorbonne (IHMC / IHRF); Gilles Montègre, professore associato, Università di Grenoble-Alpes e membro del LUHCIE ; Ilaria Taddei, professore associato, Università di Grenoble-Alpes, associata al LUHCIE ; Sylvain Venayre, professore, Università di Grenoble-Alpes e direttore del LUHCIE.

 

 

Vaison e il suo territorio nell’antichità

Il progetto è costituito da due componenti: una componente epigrafica (“PCR [Progetti congiunti di ricerca] Vaison-la-Romaine e i comuni circostanti. ILN, Vaison des Voconces”. N. Mathieu) e una componente archeologica (scavi del foro di Vaison. C. Michel d’Annoville). Il progetto rientra in un progetto collettivo pluriannuale relativo alla pubblicazione delle iscrizioni latine della città di Vaison des Voconces in epoca antica e agli scavi del foro di Vaison-la-Romaine.

La componente epigrafica del progetto si iscrive nel quadro dell’antica tradizione epigrafica della città di Grenoble e, in base alle pratiche scientifiche contemporanee, prende in considerazione la totalità dei monumenti citati in collaborazione con archeologi, architetti, storici dell’arte. La componente archeologica si basa sugli scavi condotti da J. -M. Mignon da tre anni sul sito dell’antico foro di Vaison-la-Romaine (Vaucluse). Questi lavori hanno una finalità scientifica e puntano a formare gli studenti alle tecniche di scavo che vanno dallo sgombero alle rilevazioni del terreno fino all’identificazione del materiale.

Direzione: N. Mathieu

Obiettivo finale :

Pubblicazione del volume ILN, VII, 2, Voconces de Vaison (XLIVe suppl. à Gallia) che segue il volume ILN, VII – 1, Voconces de Die, edito nel 2012. Questa pubblicazione non potrà essere realizzata unicamente nel corso del PCR che ha lo scopo di facilitare la preparazione tecnica della pubblicazione (ricerca, controllo, verifica sul posto, ecc.). Il PCR sostiene questo obiettivo di preparazione.

Le pubblicazioni più prettamente archeologiche sono realizzate in un altro ambito e con altri sostegni.

Partner

UGA / Personale docente di Grenoble, ricercatori o dottorandi – Caroline Michel d’Annoville, Pr Univ Paris IV – Nicolas Mathieu, professore di storia romana, UGA, Djamila Fellague, MCF, UGA – Bernard Rémy, professore emerito di storia romana, UGA – Marianne Béraud, dottoranda a contratto di storia romana – Yann Bonfand, dottorando.

Partner esterni a Grenoble, insegnanti (parte integrante del programma di scavi o di ricerca sulle iscrizioni)

Patrice Faure, Professore associato (Université Lyon-3 – Jean Moulin) – Benoît Rossignol, Professore associato (Université Paris 1, Sorbonne) – DRAC PACA (Xavier Delestre, Direttore regionale degli affari culturali, Servizio regionale di archeologia) – David Lavergne, Curatore del patrimonio, SRA (Dipartimento di Vaucluse) – Jean-Marc Mignon, archeologo (Servizio Dipartimentale del patrimonio e di archeologia, Vaucluse) – INRAP (Vaucluse) – Joël-Claude Meffre, archeologo (Vaucluse, Vaison) – Personale dei servizi municipali di Vaison-la-Romaine – Christine Bezin, Mélanie Bienfait, Julien Charles

Precedenti manifestazioni

25 ottobre 2012: Seminario Iscrizioni latine di Narbonnaise. II. ILN Vaison des Voconces

24 aprile 2014: Secondo Seminario Iscrizioni latine di Narbonnaise. II. ILN Vaison des Voconces

22 aprile 2015: Terzo Seminario Iscrizioni latine di Narbonnaise. II. ILN Vaison des Voconces = primo seminario Vaison e il suo territorio nell’antichità

14 aprile 2016: Quarto seminario Vaison e il suo territorio nell’antichità

14 aprile 2017: Quinto seminario Vaison e il suo territorio nell’antichità

13 avril 2018 : 6e ILN Vaison. Vaison et son territoire dans l’Antiquité

 

 

DigiFlor (Digital Edition of the Roman de Florimont)

Curatrice del progetto: Marta Materni
Supervisore del progetto: Elena Pierazzo

Partner del progetto: logo Marie Curie actions

Sinossi del progetto

Il progetto DigiFlor, finanziato dalla Comunità Europea con una borsa di studio Marie Curie Individual Fellowship, propone innanzitutto la realizzazione di un’edizione digitale complessa, appositamente pensata per un testo poco studiato del Medioevo francese: il Roman de Florimont.

Si tratta di un’opera in versi (circa 13.000) scritta da Aimone di Varennes nel 1118, che narra le avventure del nonno di Alessandro Magno nel Mediterraneo, tra le coste europee e quelle egiziane.

Pubblicato una sola volta negli anni trenta del novecento, in occasione di una edizione molto criticata a causa della scelta dei testimoni che ha influenzato in maniera negativa le interpretazioni del testo, il Roman de Florimont ha il grande vantaggio di offrirci un terreno di studio praticamente inesplorato dove è possibile sperimentare senza pregiudizi pregressi.

Per giunta, le sue caratteristiche (lunghezza contenuta, varianti linguistiche particolarmente marcate e varianti redazionali, esistenza di prosificazioni e di traduzioni) permetteranno di confrontarsi, in un unico contesto, con tutte le problematiche legate alla trasmissione di un testo del Medioevo e quindi alla sua edizione. Lo scopo del progetto è la riflessione su come affrontare queste questioni filologiche, pur nella prospettiva di un approccio digitale.

Il passaggio dall’edizione cartacea all’edizione virtuale permetterà:

1) di riflettere sulla natura stessa dell’edizione di un testo e proporre delle alternative alla transizione classica tra edizione su testimone unico ed edizione critica;

2) di ampliare i limiti concettuali di un’edizione fino ad includere nello stesso contesto o gli strumenti di analisi testuale utili alla creazione di lessici, studi statistici, ecc., o la visualizzazione del testo pubblicato a lato delle immagini dei manoscritti per rendere evidente ed esplicito il lavoro che porta dalla pergamena allo schermo.

Metodologia
Il progetto offre l’occasione per testare su una lingua romanza che presenta delle varianti grafiche/grammaticali molto accentuate una serie di software open-source sviluppati in un contesto accademico e dedicati all’elaborazione automatica e semi-automatica del testo e dell’edizione scientifica. La base tecnica dell’edizione sarà lo standard XML-TEI.

Ripercussioni del progetto
I risultati del progetto saranno liberamente accessibili e diffusi principalmente attraverso: 1) il sito Florimont contenente le immagini e le edizioni ed integrato nel progetto FonteGaia; 2) un quaderno di ricerca Hypothèses. Nel 2019, la conclusione del progetto sarà coronata da una giornata di studio franco-italiana presso il laboratorio LUHCIE.

 

Fontegaia

Il progetto Fonte Gaia riunisce ricercatori e bibliotecari desiderosi di impegnarsi in una rete dedicata allo scambio di informazioni e nella discussione di idee sull’italianismo contemporaneo ed internazionale. Insieme danno vita, arricchiscono, commentano e migliorano Fonte Gaia, La Biblioteca Digitale e Fonte Gaia Blog, un diario di ricerca condiviso creato sulla piattaforma Hypothèses.

Fonte Gaia è stato concepito fin dagli inizi come un progetto aperto ai contributi esterni e alle collaborazioni nazionali e internazionali allo scopo di dar vita a una comunità aperta e dinamica di ricercatori desiderosi di scambiarsi ed arricchire i contenuti prodotti, esprimere il loro punto di vista e condividere le loro esperienze. L’interazione con lo strumento ed i contenuti è il principio stesso di Fonte Gaia, così come l’associazione di informazioni e risorse.

Oggetto di ricerca e strumento al tempo stesso, l’insieme costituito dagli “oggetti digitali” sviluppati nel quadro del progetto vuole proporre agli italianisti di tutti i paesi di assumere il ruolo sia di lettori che di produttori e commentatori delle edizioni digitali e degli articoli.

Il progetto ha come scopo di sviluppare una biblioteca digitale di riferimento per gli italianisti.

Il metodo è quello delle digital humanities: unire e raccogliere i contenuti sparsi nelle varie biblioteche digitali e nei serbatoi di dati, selezionare nuove raccolte sotto la supervisione di un comitato scientifico, digitalizzare, commentare, arricchire le edizioni digitali.

Partner

L’ Université Grenoble Alpes, il CADIST (Centro di Acquisizione e Diffusione dell’Informazione Scientifica e Tecnica) Langue, Littérature et Civilisation Italienne (Lingue, letterature, civiltà italiane) (SID UGA INP), MSH-Alpes

In dicembre 2015, un accordo di consorzio europeo denominato CoBNIF (Consortium Bibliothèque Numérique Franco-Italienne) è stato firmato tra le université Grenoble Alpes, l’Université Paris 3 Sorbonne Nouvelle, l’Università degli Studi di Padova e Roma la Sapienza. L’accordo sta per essere siglato da L’Università Alma Mater Studiorum di Bologna.

 

L’arte della predicazione nel XV secolo: efficacia retorica e figurativa

Curatrice del progetto: Cécile Terreaux-Scotto in collaborazione con Jean-Marc Rivière (Aix-Marseille Université)

Il progetto, realizzato in collaborazione con il CAER dell’Université Aix-Marseille, ha l’obiettivo scientifico di creare e sviluppare una rete europea di ricercatori specialisti della predicazione religiosa nell’area di lingua romanza nel XV e XVI secolo. Il progetto prevede inizialmente due giornate di studio e la pubblicazione nel numero di Filigrana. Cahiers d’études italiennes del 2019.

Al centro dell’opera pubblicata nel 2005 (Pescatori di uomini. Predicatori e piazze alla fine del Medioevo), Maria Giuseppina Muzzarelli pone l’analisi del modo in cui i predicatori usavano la parola, questo “strumento di comunicazione capace di suscitare il consenso”. Tre anni prima, Lina Bolzoni (La rete delle immagini. Predicazione in volgare dalle origini a Bernardino da Siena) si era occupata dell’uso da parte dei predicatori delle immagini come strumento di convincimento. Prendendo spunto da queste opere, questo ciclo di lavoro dedicato all’arte della predicazione nel XV secolo studia il modo in cui gli strumenti della retorica e gli elementi della rappresentazione, sia essa visiva o mentale, pervadono i sermoni allo scopo di misurare gli effetti performativi sul pubblico e individuare le eventuali mutazioni che una tale interazione determina sulle forme di devozione.

Prestazione oratoria, la predicazione è innanzitutto un discorso di autorità: il predicatore deve convincere il pubblico, spingerlo ad agire in una determinata direzione attraverso l’uso di strumenti primitivamente legati al linguaggio. Ora, come dimostrato da Michael Baxandall (Painting and experience in Fifteenth Century Italy), l’introduzione della prospettiva nel XV secolo ha notevolmente modificato il processo di visualizzazione negli spettatori, dando alla pittura un “senso morale” poi dimenticato ed abituandoli alla costruzione di un’immagine all’interno della quale si svolge una storia che, nella sua stessa struttura, presenta delle similitudini con l’analisi esegetica. Il discorso del predicatore è quindi inserito in un apparato, quello della chiesa, dove, più che nei secoli precedenti, esso entra in risonanza – forse talvolta anche in concorrenza – con un altro discorso, quello del pittore. Da questo momento, è interessante osservare come queste due modalità di discorso si incontrano, si fondono, si scontrano o, talvolta, si ignorano nei sermoni dei predicatori, ma anche il modo in cui vengono recepiti dai fedeli, in un complesso gioco di eco e di rinvii che opera a livello di intelletto, di memoria, di percezione sensoriale, di emozioni e di volontà.

Una seconda importante caratteristica della predicazione nel XV secolo riguarda il rapporto che questa intrattiene con due spazi distinti, la cui compatibilità non è ovvia, quello della chiesa e quello della città. Se analizziamo le due figure più importanti che caratterizzano il secolo, il francescano Bernardino da Siena e il domenicano Girolamo Savonarola, notiamo come la loro relazione con lo spazio pubblico sia assolutamente diversa. Sebbene il primo abbia ottenuto la riforma degli statuti di Perugia nel 1425, la sua influenza è essenzialmente relegata alla sfera morale e spirituale. Al contrario, la predicazione del Savonarola ha influito sulla vita pubblica fiorentina svolgendo un ruolo importante nell’applicazione delle riforme istituzionali del novembre-dicembre 1494. Ora, mentre innumerevoli studi hanno fatto il punto sugli strumenti usati da Bernardino nei suoi sermoni (l’esigenza di chiarezza espressa con la famosa formula “parlare chiarozzo chiarozzo”, i riferimenti alla vita quotidiana, la gestualità, l’uso nel linguaggio di onomatopee, le ripetizioni, l’uso della sua tavoletta…), l’analisi “tecnica” della predicazione del Savonarola ha suscitato un interesse molto più contenuto: di colui che diceva “il mio dire è fare”, si è considerato il “fare” invece del “dire”, l’atteggiamento profetico e l’uso della parola come un’arma invece del modo in cui questa faceva presa sul suo pubblico, la forza strutturante della predicazione in un contesto civile agitato invece delle sue modalità d’azione e di accoglienza presso il pubblico.

Certo, tutti i sermoni sono testi di circostanza (non fosse altro che a causa degli obblighi del calendario liturgico) caratterizzati da uno scopo didattico e ognuno di essi, preso singolarmente, è un’opera dalla vocazione performativa destinata ad avere un effetto immediato sugli ascoltatori. L’influenza della congiuntura storica, delle “condizioni dei tempi” su cui Macchiavelli ha concentrato la sua attenzione, appare tuttavia, nei predicatori attivi nel corso di tutto il XV secolo, come un nodo problematico centrale, capace di aprire interessanti prospettive di analisi in merito alla strutturazione e alla realizzazione dei loro discorsi.

Queste le linee direttrici che desideriamo approfondire nelle nostre giornate di studio, la prima delle quali sarà specificamente dedicata all’aspetto retorico di questa tematica generale e la seconda al suo aspetto figurativo. Per le ragioni enunciate sopra, il nostro campo di studio accorderà ampio spazio alla penisola italiana, ma non si limiterà solo a questa ma si estenderà, ai fini della comparazione, agli altri stati europei, in particolare la Spagna, la Francia e la Germania.

Per verificare queste ipotesi di lavoro, seguiremo diverse piste di ricerca:

– l’inserimento della predicazione in un contesto politico o civile specifico e le sue conseguenze sulle modalità discorsive

– l’analisi delle procedure retoriche e/o figurative attraverso cui si esprime la performatività del sermone, la strutturazione che legittima la parola e l’efficacia della sua accoglienza da parte dei fedeli; l’elaborazione di uno strumento mentale destinato agli ascoltatori e la sua iscrizione all’interno di un  arco di tempo breve (nel ciclo di sermoni di uno stesso predicatore) o lungo (da una generazione all’altra di fedeli)

– l’analisi delle fonti su cui i predicatori costruiscono i loro sermoni e la loro rielaborazione testuale o figurativa; l’uso e il riutilizzo di un patrimonio di motivi e di strumenti “tecnici” propri della tradizione dei sermoni; il legame di conformità o di ricusazione con la tradizione delle Artes praedicandi

– il metadiscorso del predicatore sulla sua retorica personale e l’articolazione tra la parola e l’azione: la “parola come atto” (Irène Rosier)

– le procedure attraverso cui si svolge l’interazione tra la parola del predicatore e la rappresentazione, visiva o mentale, nei fedeli

– il ruolo delle immagini concrete, mentali, metaforiche o allegoriche nella mediazione tra il mondo interiore ed il mondo esterno e il loro legame con il lavoro mnemonico e/o la percezione sensoriale

– i legami tra oralità e scrittura; i problemi legati alla trascrizione dei sermoni (il filtro del  trascrittore, il livello di affidabilità, il controllo esercitato dal predicatore, la circolazione dei sermoni)

– la diffusione, fuori dall’Italia, delle modalità di predicazione sviluppate da Bernardino da Siena e da Savonarola e i cambiamenti a cui sono soggette nel corso di questo processo.

 

 

Atelier Morelli: traduzione francese e studio dei Ricordi (1371-1444)

Curatrice del progetto: Marta Materni
Supervisore del progetto: Elena Pierazzo

Questo progetto, iniziato nel novembre 2014, è suddiviso in due moduli: traduzione e ricerca.

Il progetto ruota attorno alla traduzione del libro di famiglia redatto da Giovanni di Pagolo Morelli tra il 1393 e il 1421. I Ricordi di Morelli non sono solo da annoverare tra i primi libri di famiglia pubblicati (1718), ma rappresentano anche, da quel momento in poi, la scrittura privata fiorentina in numerose antologie della letteratura italiana destinate a un pubblico italofono o anglofono. Mentre alcune traduzioni parziali in lingua inglese hanno contribuito a divulgare quest’opera oltre le frontiere della penisola italiana, il pubblico francofono ha avuto accesso fino ad ora a un solo libro di famiglia fiorentino, quello di Bonaccorso Pitti (tradotto sotto la direzione di Adelin Charles Fiorato e pubblicato nel 1991 presso Presses del CNRS).

Il libro di ricordi di Morelli esplora quasi tutte le forme utilizzate puntualmente dai padri di famiglia nelle loro scritture private, dalla genealogia alla cronaca cittadina, fino ai consigli utili per la gestione degli affari di famiglia. Tradurre Morelli significa quindi aprire al pubblico francofono una finestra eccezionale sulla cultura fiorentina alle soglie del Quattrocento.

Peraltro, le specificità della scrittura privata dell’epoca, che rendono questi testi di difficile accesso, meritano di essere considerate come un oggetto di ricerca a pieno titolo. In un’epoca in cui il volgare stava per essere formalizzato in campo letterario e nelle istituzioni, ci si chiede in quale misura le consuetudini semantiche e lessicali fossero dovute alla lingua latina piuttosto che ai discorsi concepiti nelle sfere ufficiali, letterarie, religiose ed economiche.

Per tentare di rispondere a queste domande, le sedute dell’Atelier (3 all’anno) si svolgono in due tempi:

– la mattinata è dedicata alla traduzione di alcune pagine dei Ricordi. Il testo, sul quale ha lavorato non solo un traduttore ma anche due revisori, è presentato all’assemblea di membri dell’Atelier per discutere dei punti rimasti in sospeso o che presentano difficoltà di interpretazione.

– nel pomeriggio si svolgerà una discussione sulle scelte di traduzione operate dai membri dell’Atelier in materia di lessico allo scopo di armonizzare le pratiche di traduzione sulle scelte comuni guidate dall’interpretazione del testo e dallo studio del contesto socio-politico e delle pratiche delle scritture contabili.

I membri dell’Atelier dispongono di strumenti di lavoro comuni: un diario online (morelli.hypotheses.org, ISSN 2496-6886) e uno spazio collaborativo sulla piattaforma di servizi RENATER, il cui accesso è riservato ai membri dell’Atelier e dove è disponibile, fra l’altro, un glossario elaborato a livello collettivo.

Partner: oltre ai tre membri del LUHCIE curatori del progetto, il team di traduttori è costituito da ricercatori provenienti da vari laboratori di ricerca:

Laurent Baggioni, Triangle (UMR 5206), Université Lyon 3
Noémie Castagné, CEL (EA1663), Université Lyon 3
Maxime Castro, professeur de chaire supérieure, Nancy
Ismène Cotensin, CIRRI (EA3979), Université Lyon 3
Romain Descendre, Triangle (UMR 5206), ENS de Lyon
Jean-Claude Zancarini, Triangle (UMR 5206), ENS de Lyon

 

 

 

Administer abroad. Mobility, diplomacy and hospitality Italy-Europe (14th-19th century). Managing foreigners. Mobility, diplomacy and hospitality. Italy – Europe (14th – mid 19th centuries)

Abstract

Foreigners and how they were generally perceived, how they were accepted or rejected, and how they experienced a life on the move – these are the three areas that this project aims to clarify by looking into mobility and its institutional and diplomatic administration in relation to Italy and its European context, in particular, France and the Hispanic and Germanic worlds. It will focus in particular on the way in which the perception of foreigners developed between the 14th century and the middle of the 19th century, from the point of view of religious, political, economic or scholarly institutions, on a local, national and transnational scale as well as from the point of view of those on the move, studied as individuals, organised groups or likely communities.

Religious, legal or theoretical standards of hospitality will be seen from the starting point of problems of terminology. We will look into the procedures for the registration, legitimisation, surveillance and integration of foreigners, migrants, travellers, émigrés, refugees and religious exiles on the part of the various administrative organisms, as well as diplomatic and consular authorities, in a context in which the standards and nature of hospitality were undergoing profound changes.

The change from “philanthropic” hospitality to the legal and administrative supervision of people on the move will be examined through an observation of the institutions of host countries as well as of diplomatic and consular networks. We will investigate how these people were controlled and treated, what kinds of hospitable places were available to them and what kind of social entities, particularly of a political nature, were created in cities. We will look into how foreigners were received in diplomatic circles, as well as their reception in other ways (from brotherhoods to hospices, from recommendations to subsidies, from the establishment of national areas to special centres).

The last part of the study will examine the way in which life on the move was lived, how people perceived it and found out about procedures, how they understood it, put up with it or subverted it. Care will be taken here to establish a clear typology according to categories of individuals: social categories (from the destitute to the elite), political categories (political exiles, émigrés…), and also “professional” categories (movement for artistic, scientific, commercial purposes…)

Partenaires

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Autres partenaires

Casa de Velázquez, Institut Historique Allemand (Paris), Université Complutense de Madrid, Université de Naples Federico II, Università di Suor Orsola Benincasa, Université de Roma La Sapienza, Université de Sienne, Université Rovira i Virgili de Tarragone, Université Ca’Foscari de Venise

 

Vaison and its territory during Antiquity

There are two components to this project: an epigraphic component (“Collective Research Project/PCR Vaison-la-Romaine and neighbouring municipalities. ILN, Vaison des Voconces.” N. Mathieu) and an archaeological component (excavations of the Vaison forum. C. Michel d’Annoville). This research is part of a broader, multiannual PCR based on the publication of Latin inscriptions of the town of Vaison des Voconces during Antiquity and the excavations of the Vaison-la-Romaine forum.

The epigraphic component of the project is in keeping with a longstanding epigraphic tradition of Grenobles, and, according to contemporary scientific practices, takes account of all of the inscribed monuments, in liaison therefore with archaeologists, architects and art historians. The archaeological component focuses on the excavations overseen by J. -M. Mignon these past three years at the Roman forum of Vaison-la-Romaine (Vaucluse). There is a scientific purpose to this research, for it is also aimed at training students in the techniques of excavation, ranging from the clearance work itself to ground surveys and identifying equipment.

Coordinator : N. Mathieu

Ultimate goal

Publication of the volume ILN, VII, 2, Voconces de Vaison (44th suppl. to Gallia) which will follow on from the volume ILN, VII – 1, Voconces de Die, published in 2012. This publication will not be possible during the PCR itself, the purpose of which is to facilitate the technical planning for the publication (prospecting, stocktaking, on-site verification, etc.). The PCR supports this preparatory objective.

Publications with a more specific archaeological focus are carried out under a different framework with other forms of support.

Partners

UGA / Faculty at Grenoble, researchers or doctoral students – Caroline Michel d’Annoville, Prof, Univ Paris IV – Nicolas Mathieu, professor of Roman history, UGA, Djamila Fellague, Lecturer, UGA – Bernard Rémy, emeritus professor of Roman history, UGA – Marianne Béraud, doctoral student, postgraduate teaching assistant, Roman history – Yann Bonfand, doctoral student.

Partners outside Grenoble, teachers (involved in the excavation programme or research on inscriptions)

Patrice Faure, lecturer (Université Lyon-3 – Jean Moulin) – Benoît Rossignol, Lecturer (Université Paris 1, Sorbonne) – DRAC PACA (Xavier Delestre, Regional Director of Cultural Affairs, Regional Archaeology Department) – David Lavergne, Chief Heritage Curator, SRA (Département of Vaucluse) – Jean-Marc Mignon, archaeologist (Département-level Heritage and Archaeology Service, Vaucluse) – INRAP (Vaucluse) – Joël-Claude Meffre, archaeologist (Vaucluse, Vaison) – Staff at the Vaison-la-Romaine municipal departments – Christine Bezin, Mélanie Bienfait, Julien Charles

Previous events

25 October 2012 : Seminar on Latin inscriptions of Gallia Narbonensis. II. ILN, Vaison des Voconces

24 April 2014 : 2ème séminaire Inscriptions latines de Narbonnaise. II. ILN Vaison des Voconces

22 April 2015 : 3rd seminar on Latin inscriptions of Gallia Narbonensis. II. ILN Vaison des Voconces = 1st seminar on Vaison and its territory during antiquity

14 April 2016 : 4th seminar on Vaison and its territory during antiquity

14 April 2017 : 5th seminar on Vaison and its territory during antiquity

13 avril 2018 : 6e ILN Vaison. Vaison et son territoire dans l’Antiquité

 

 

 

DigiFlor (Digital Edition of the Roman de Florimont)

Project leader :  Marta Materni

Project supervisor :  Elena Pierazzo

Project partners :  logo Marie Curie actions

Abstract

Funded by the European Community with a Marie Curie Individual Fellowship, the DigiFlor project above all sets out to produce a complex digital edition, expressly designed for a French mediaeval text that has been very little studied to date :  the Roman de Florimont.

This is a work in verse (around 13,000), written by Aymon de Varennes in 1118, which chronicles the Mediterranean adventures between Europe’s and Egypt’s shores of Alexander the Great’s grandfather.

Published one time, in the 1930s, in an edition that drew strong criticism because of the choice of witnesses which had a misleading influence on the text’s interpretations, the Roman de Florimont thus presents the great advantage of providing us with an almost hitherto unexplored area of study, where it is possible to experiment free from any previous prejudices.

What is more, its characteristics (restricted length, very distinct linguistic variants and editorial variants, existence of prosifications and translations) will make it possible to address, within a single context, almost all of the issues associated with passing down a mediaeval text, and therefore its publication. The project’s aim is therefore to think about how to broach these philological questions, all the while adopting the perspective of a digital approach.

By digitising the paper edition, it will be possible to :

1) think about the very format of a text’s edition and come up with alternatives to the traditional changeover between edition based on a single witness and scholarly edition ;

2) extend the conceptual limits of an edition to include, in the same context, either the useful textual analysis instruments for creating lexicons, statistical studies, etc. ; or the visualisation of the edited text alongside images of manuscripts, so as to show and highlight the whole process leading from the parchment to the screen.

Methodology
Through this project, it will be possible to test, on a Romance language presenting highly distinctive graphic/grammatical variants, a series of open-source software programs, developed in an academic context and dedicated to automatic and semi-automatic text and scientific edition processing. The technical basis for the edition will be the standard XML-TEI.

Project deliverables
The findings from this project will be freely accessible and primarily disseminated through :

1) a Florimont website with images and editions and integrated into the FonteGaia project ;

2) a working paper, Hypothèses. In 2019 the project will culminate in the organisation of a Franco-Italian study day at the LUHCIE laboratory.

 

Fontegaia

The Fonte Gaia project brings together researchers and librarians keen to invest in a network for sharing information and discussing ideas on contemporary and international Italianism. Together, they produce, add to, comment on and update Fonte Gaia, The Digital Library and Fonte Gaia Blog, a cooperative working paper created on the platform Hypothèses.

From the outset, Fonte Gaia has been designed as a project that is open to external contributions and partnerships, national and international alike, with a view to forming an open and ever-changing community of researchers looking to exchange and add to the content produced and share their points of view and experiences. Interaction with the tool and contents is the Fonte Gaia’s guiding principle, along with the gathering of information and resources.

As both a subject for research and a tool, the overall apparatus formed by the “digital tools” developed during the project is intended to give Italianists from all over the world the chance to become readers, producers and commentators of digital editions and articles.

The cornerstone of the project entails developing a reference digital library for Italianists.

The method is that of the digital humanities :  link together and harvest the content dispersed across the different digital libraries and databases ; select new corpora under the guidance of a scientific committee ; digitise, comment on and add to digital editions.

Partners

Université Grenoble Alpes, the CADIST (Scientific and Technical Information Acquisition and Dissemination Centre) for Italian Language, Literature and Civilisation (SID UGA INP), MSH-Alpes

In December 2015, a European consortium agreement named CoBNIF (Consortium Bibliothèque Numérique Franco-Italienne) was signed between the Université Grenoble Alpes, Université Paris 3 Sorbonne Nouvelle, Università degli Studi di Padova and Roma la Sapienza. The agreement is also currently being signed with the Università Alma Mater Studiorum in Bologna.

 

The art of preaching in the 15th century :  rhetorical and figurative effectiveness

Project leader :  Cécile Terreaux-Scotto, together with Jean-Marc Rivière (Aix-Marseille Université)

The scientific aim of this project, designed in partnership with the Aix Centre of Romance Studies (CAER) of the Université d’Aix-Marseille, is to create and develop a European network of researchers specialising in religious preaching across France, Italy and Spain in the 15th and 16th centuries. It will initially take the form of two study days and a publication in the issue of Filigrana. Cahiers d’études italiennes, 2019. The central thread running through Maria Giuseppina Muzzarelli’s work published in 2005 (Pescatori di uomini. Predicatori e piazze alla fine del Medioevo) is the analysis of the way in which preachers harnessed the power of speech, that “communication instrument capable of sparking a loyal following”. Three years earlier, Lina Bolzoni (La rete delle immagini. Predicazione in volgare dalle origini a Bernardino da Siena), for her part, looked at the use preachers made of images as a means of winning their audience over. Inspired by these publications, this work cycle devoted to The art of preaching in the 15th century is aimed at examining how rhetorical instruments and portrayal mechanisms – whether visual or mental – were interwoven into sermons, so as to assess their impact on congregations and make out any changes in forms of devotion that such interaction brought about.

An oratory performance, preaching is above all about conveying authority :  the preacher’s job is to convince his listeners, to prompt them to act in a specific way by using instruments primitively associated with language. But, as demonstrated by Michael Baxandall (Painting and experience in Fifteenth Century Italy), the introduction of perspective during the 15th century dramatically changed the visualisation process of audiences – endowing painting with a “moral sense”, subsequently forgotten, and familiarising them with the shaping of an image – within which a “historia” unfolds that, in the very way it is structured, draws parallels with exegetic analysis. In this way, the preacher’s discourse becomes part of a broader system, the church, where, more than during centuries past, it resonates – and sometimes perhaps even competes – with another discourse :  that of the painter. Henceforth it is fascinating to observe the way in which these two discursive approaches are brought together, interwoven, set one against the other or ignored even during preachers’ sermons, as well as in the way they are received by followers, according to a complex interplay of repetition and reference which calls on the intellect, memory, sensory perception, emotions and intention.

A second key characteristic of preaching in the 15th century is that it communicates with two distinct spaces, the compatibility of which cannot be taken for granted :  that of the church and that of the city. If we take two prominent figures that are representative of the century, the Franciscan Bernardino of Siena and the Dominican Girolamo Savonarola, what is distinctive about them is their altogether different relationship with the public space. Accordingly, although the former had obtained the reform of the Perugia statutes in 1425, his influence was primarily limited to the moral and spiritual realms. Savonarola did quite the reverse, preaching about public life in Florence and playing a key role in the institutional reforms of November-December 1494. And yet, although many studies have reviewed the instruments used by Bernardino in his sermons (the requirement for clarity, expressed by the famous dictum “parlare chiarozzo chiarozzo”, references to everyday life, body movements, language play through onomatopoeia, repetition and the use of his tablet, etc.), “technical” analysis of Savonarolan preaching has drawn considerably less interest :  of he who once said “my words are an action”, we have retained the “action” rather than the “words”, the prophetic stance and use of words as a weapon rather than the way in which they exerted influence over their audience, the formative power of preaching at a time of civil unrest rather than the way it is acted out and received.

Admittedly, all sermons are texts of circumstance (if only owing to the constraints of the liturgical calendar), stemming from a didactic aim, and each of them, taken separately, is a work to be performed, intended to have an immediate effect on listeners. The weight of historical circumstance, of these “time conditions” on which Machiavelli focused his attention, nevertheless appears, with regard to the preachers who worked throughout the 15th century, to be of significant relevance, likely to open up wholly worthwhile analytical prospects as to the organisation and delivery of their speeches.

These are the guidelines that we would like to take further during these study days, the first of which will more specifically be given over to the rhetorical aspect of this general theme and the second to its figurative aspect. For the reasons mentioned above, much of our study scope will focus on the Italian Peninsula, but will also extend, for the sake of comparison, to the other European States, not least Spain, France and the Germanic countries.

To test these working hypotheses, several research strands will be addressed :

– how preaching fits into a specific civil or political context and its consequences on discursive practices

– analysing the rhetorical and/or figurative procedures through which a sermon’s performativity, the legitimising structuring of the words and how effectively they are received by followers play out ; developing a mental toolset for the audience and the way it fits into the brief time scale (over the sermon cycles of the same preacher) or the long time scale (from one generation of followers to the next)

– analysing the sources that preachers drew on to compose their sermons, and their textual or figurative redevelopment ; the use or re-use of a legacy of “technical” tools and motifs specific to the tradition of sermons ; the links of compliance with or rejection of the tradition of the Artes praedicandi

– the preacher’s metadiscourse on his own rhetoric and links between words and action :  the “words as action” (translation of Irène Rosier’s expression “parole comme acte”)

– the procedures through which the interaction takes place between the preacher’s words and the followers’ visual or mental perceptions

– the role of concrete, mental, metaphorical or allegorical images in the mediation between the inside and outside world, as well as how they connect up with mnemonic efforts and/or sensory perception

– the links between orality and writing ; the problems associated with transcribing sermons (the filter of the transcriber, the degree of reliability, the oversight exercised by the preacher, the circulation of sermons)

– the spread outside Italy of preaching practices as developed by Bernardino of Siena and Savonarola, as well as the changes they underwent during this process.

 

Morelli workshop :  French translation and study of the Ricordi (1371-1444)

Project leader :  Marta Materni
Project supervisor :  Elena Pierazzo

Initiated in November 2014, this project contains two components :  a translation component and a research component.

The project bears on the translation of the family records written by Giovanni di Pagolo Morelli between 1393 and 1421. Not only do Morelli’s Ricordi count among the very first such family records published (1718), but, since then, they have also represented private Florentine writing across many Italian literature anthologies intended for Italian or English speakers. Although partial translations in English have helped to promote these records outside the borders of the Peninsula, to date French speakers only have access to one other Florentine family record, that of Bonaccorso Pitti (translated under the supervision of Adelin Charles Fiorato and published with the Presses du CNRS in 1991).

And yet Morelli’s Ricordi explore almost all of the roads ventured down on occasion by family men in their private documents, from geneaology to urban chronicles, and any advice that might be worth heeding to ensure good family management. By translating Morelli, French speakers are given an exceptional insight into Florentine culture at the beginning of the Quattrocento.

What is more, the specific features of private writing at the time – which make these texts difficult to understand – would merit consideration as a separate research strand in its own right. At a time when everyday language was beginning to gain official use in the literary domains and within institutions, one might wonder to what extent semantic and lexical uses were inspired by the Latin language or by speeches drafted in official, literary, religious and economic spheres.

To try and provide answers, the Workshop’s sessions (3 a year) are broken down into two stages :

– the morning is given over to translating several pages of the Ricordi. Worked on beforehand by a translator and two proofreaders, the text is presented to all of the Workshop members, with a view to discussing any outstanding issues or points that have proven difficult to interpret.

– the afternoon provides an opportunity to discuss the translation choices made by the Workshop members with respect to terminology. The point is to harmonise translation practices around shared choices, guided by the interpretation of the text and study of the sociopolitical context and merchant writing practices.

The Workshop members have common work tools at their disposal :  an online research guide (morelli.hypotheses.org, ISSN 2496-6886) as well as a collaborative workspace on the service platform RENATER, access to which is reserved for Workshop members and where a glossary is drawn up collectively.

Partners :  beyond the three LUHCIE members leading the project, the team of translators includes researchers from different research laboratories :

Laurent Baggioni, Triangle (UMR 5206), Université Lyon 3

Noémie Castagné, CEL (EA1663), Université Lyon 3

Maxime Castro, professeur de chaire supérieure (senior teaching fellow of post A-level preparatory classes for the Grandes Ecoles), Nancy

Ismène Cotensin, CIRRI (EA3979), Université Lyon 3

Romain Descendre, Triangle (UMR 5206), ENS de Lyon

Jean-Claude Zancarini, Triangle (UMR 5206), ENS de Lyon

Au 1 janvier 2019

Ces axes concernent tous les espaces géographiques qui font la spécificité de notre centre : Europe, Italie, Alpes, Mondes méditerranéensLes échanges culturels, politiques et sociaux avec l’ensemble des mondes méditerranéens constituent l’arrière-plan d’approches croisées qui sont un trait majeur du LUHCIE.

Ces axes réunissent les identités multiples de notre laboratoire (l’histoire, l’histoire de l’art, la musicologie, l’archéologie, la langue, la littérature et la civilisation italiennes, le patrimoine et les humanités numériques) et soulignent l’autre caractère marquant du centre, la perspective de la longue durée – de l’Antiquité à nos jours.

 

I. Circulations, transferts, frontières

Transferts culturels et politiques, Circulation des idées et des savoirs, Traduction, Réception, Mobilités, Interactions, Migrations, Passeurs, Exil, Voyage.

Les récentes approches de l’histoire transnationale et de l’histoire-monde sont venues conforter les spécificités depuis longtemps confirmées du laboratoire en matière d’interactions culturelles internationales. Les circulations étudiées concernent autant les expériences du voyage, de l’exil et de la migration des hommes d’un espace à l’autre que le transfert des idées, des formes artistiques et des œuvres littéraires,  d’une époque à l’autre ou d’une langue à l’autre.

Responsables : G. Bertrand – N. Ghermani

Rattachement principal : – Olivia Adankpo-Labadie – Gilles Bertrand –  Olivier Forlin – Naïma Ghermani  – Alessando Giacone –  Élise Petit

Rattachement secondaire : Leonardo Casalino – Maria Paola Castiglioni – Bernard Eck – Djamila Fellague – Élise Leclerc – Nicolas Mathieu – Gilles Montègre – Enzo Neppi – Luc Renaut – Ilaria Taddei – Cécile Terreaux-Scotto – Sylvain Venayre.

 

II. Écritures, objets, formes de communication

Langages, Inscriptions, Archives, Vestiges matériels, Marquages, Corps, Genre, Rhétorique, Théâtre, Musique, Cinéma, Arts et artistes, Création, Éditions, Humanités numériques.

Les disciplines représentées au LUHCIE permettent de prendre en compte, dans une perspective interculturelle, une palette variée de modes de communication qui embrassent différents outils, supports et langages. L’attention portée à la parole, au geste, au corps, à l’écriture, à l’objet, aux images et aux sons conduit vers des analyses susceptibles de convergences fécondes, de la rhétorique à l’iconographie, du vestige matériel au document textuel, du dépouillement d’archives à l’archéologie et à la restitution numérique.

Responsables : D. Fellague – N. Mathieu – C. Terreaux

Rattachement principal : Marie Demeilliez  – Lisa El Ghaoui – Djamila Fellague – Pierre Martin – Nicolas Mathieu – Yves Rassendren – Luc Renaut  – Laurence Rivière Ciavaldini –  Laurent Scotto – Cécile Terreaux

Rattachement secondaire : Maria-Paola Castiglioni – Patrizia De Capitani – Marie-Claire Ferriès – Élise Leclerc – Enzo Neppi – Ilaria Taddei.

 

 

III. Savoirs, croyances, sciences

Religions, Rites, Mythes, Idéaux, Hybridation des connaissances, Herméneutique, Intertextualité, Observation, Expérience, Arts de faire, Réseaux savants, Sociabilités, Collections, Patrimonialisation.

Dans une démarche transversale, propre au LUHCIE, cet axe réunit les chercheurs travaillant depuis la plus haute Antiquité jusqu’à l’époque contemporaine sur les pratiques religieuses, intellectuelles et scientifiques. La dynamique des faits religieux et culturels dans la diversité de leurs expressions laisse des  traces indélébiles dans notre patrimoine mental et matériel, modèle des visions du monde, produit des objets et est à l’origine de la création des collections. La perspective de l’histoire sociale et culturelle des sciences trouve ici toute sa place.

Responsables : M.-P. Castiglioni, G. Montègre

Rattachement principal : Véronique Beaulande-Barraud – Maria-Paola Castiglioni – Michèle Coury – Patrizia De Capitani  – Gilles Montègre – Enzo Neppi –

Rattachement secondaire : Olivia Adankpo-Labadie – Gilles Bertrand – Marie Demeilliez – Djamila Fellague – Nicolas Mathieu – Luc Renaut – Laurence Rivière – Ilaria Taddei

 

IV. Territoires, pratiques et discours politiques

Pouvoirs, Sociétés, Acteurs, Représentations, Identités, Rituels, Lieux et formes de gouvernement, République, Communautarismes, Guerres, Révolutions, Résistances, Colonisation, Historiographie.

Que ce soit à l’échelle des villes, des provinces, des États ou dans le cadre des relations entre mondes éloignés, les sociétés politiques sont envisagées dans une approche attentive aux temporalités, à la variété de leurs acteurs, de leurs expériences vécues, ainsi qu’à la construction de leurs identités. Le fait politique est appréhendé d’une multiplicité de points de vue : les institutions, le droit, l’idéologie, la dissidence, les représentations du pouvoir, les techniques de construction du consensus et de la légitimation.

Responsables : M.-Cl. Ferriès- S. Venayre

Rattachement principal : – Leonardo Casalino – Clément Chillet –  Bernard Eck – Marie-Claire Ferriès – Elise Leclerc – Anne Lemonde – Olivier Mariaud – Elisa Santalena – Ilaria Taddei – Michel Tarpin  – Sylvain Venayre

Rattachement secondaire : – Véronique Beaulande-Barraud – Maria-Paola Castiglioni – Olivier Forlin Pierre Martin –  Élise Petit

 

Axes de recherche pour la période 2014-2018

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Laboratoire Universitaire Histoire Cultures Italie Europe

Le LUHCIE, équipe d’accueil n° 7421, est un laboratoire de l’Université Grenoble Alpes réunissant actuellement des historiens, des historiens de l’art, des musicologues et des spécialistes de la langue, de la littérature et de la civilisation italiennes. Il rassemble 33 enseignants-chercheurs et 28 doctorants rattachés aux Écoles doctorales SHPT (Sciences de l’Homme, du Politique et du Territoire) et LLSH (Langues, Littératures et Sciences Humaines).

Le LUHCIE est né en janvier 2016 de la fusion du CRHIPA (Centre de Recherches en Histoire et histoire de l’art, Italie, Pays Alpins, interactions internationales) et du GERCI (Groupe d’Études et de Recherches sur la Civilisation Italienne). Il est intégré au Pôle de recherche ALLSHCS (Arts, Lettres, Langues, Sciences humaines, cognitives et sociales) de l’Université Grenoble Alpes.

Le LUHCIE possède un fonds documentaire de plus de 6000 ouvrages et d’une cinquantaine de revues françaises et italiennes. Sa politique éditoriale se traduit par le soutien à de nombreuses publications, dont les Cahiers d’études italiennes et, aux ELLUG, la collection « Italie plurielle ».

Associé au projet IDEX UGA dans le cadre du Plan d’Investissement d’Avenir PIA 2, il est engagé dans de nombreux programmes de recherches concernant l’histoire, l’histoire de l’art, la musicologie, la littérature, l’image, le patrimoine, le politique, la culture, la traduction et les humanités numériques. Ces programmes sont structurés selon quatre axes : Circulations, transferts, frontières – Écritures, objets, formes de communication – Savoirs, croyances, sciences – Territoires, pratiques et discours politiques

Au LUHCIE sont adossés :

– Le Master Histoire de l’art de l’UFR ARts et Sciences Humaines

– Les parcours :

 

 

About us

The LUHCIE, research group (EA) no. 7421, is a Université Grenoble Alpes laboratory currently bringing together historians, art historians, musicologists and specialists in the Italian language, literature and civilisation. Its members include 37 research professors and 37 doctoral students attached to the Doctoral Schools SHPT (Humanities, Politics and Territorial Sciences) and LLSH (Languages, Literatures and Humanities).

The LUHCIE was founded in January 2016 following the merger between the CRHIPA (Centre for Research in History and History of Art, Italy and the Alpine Countries, International Interactions) and the GERCI (Group for Study and Research on the Italian Civilisation). It is part of the Pôle de recherche ALLSHCS (Arts, Literatures, Languages, Humanities and Cognitive and Social Sciences) at the Université Grenoble Alpes.

The LUHCIE has a documentary collection of more than 6,000 publications and some fifty French and Italian journals. Through its editorial policy it supports a wide range of publications, including Cahiers d’études italiennes and, at the ELLUG (Literary and Linguistic Publications at the Université de Grenoble) publishing house, the collection “Italie plurielle“.

As part of its involvement with the IDEX UGA project in the context of the Investments for the Future Programme PIA 2, it is contributing to a number of research programmes bearing on history, history of art, musicology, literature, image, heritage, politics, culture, translation and the digital humanities. These programmes are organised according to four strands: Conveyors Signatures Italy and Mediterranean worlds Collections, literatures and societies.

The following are supported at the LUHCIE:

– The History of Art Master’s of the UFR (Research & Training Unit) ARtS and Humanities

– The programmes:

Il LUHCIE, laboratorio di ricerca n° 7421, è un laboratorio dell’Université Grenoble Alpes che riunisce attualmente storici, storici dell’arte, musicologi e specialisti della lingua, della letteratura e della civiltà italiana. Ne fanno parte 37 docenti-ricercatori e 34 dottorandi delle Scuole di dottorato SHPT (Scienze Umanistiche, Politiche e Territoriali) e LLSH (Lingue, Letterature e Scienze Umanistiche).

Il LUHCIE nasce nel gennaio 2016 dalla fusione tra il CRHIPA (Centre de Recherches en Histoire et histoire de l’art, Italie, Pays Alpins, interactions internationales – Centro Ricerche in Storia e storia dell’arte, Italia, Paesi Alpini, interazioni internazionali) e il GERCI (Groupe d’Études et de Recherches sur la Civilisation Italienne – Gruppo di Studi e Ricerche sulla Civiltà Italiana) ed è integrato al Pôle de recherche ALLSHCS (Arts, Lettres, Langues, Sciences humaines, cognitives et sociales) dell’Université Grenoble Alpes.

Il LUHCIE possiede un fondo documentale di oltre 6.000 opere ed una cinquantina di pubblicazioni francesi ed italiane. La sua politica editoriale si traduce nel sostegno ad innumerevoli pubblicazioni, tra cui i Cahiers d’études italiennes e la collezione Italie plurielle” presso la casa editrice ELLUG.

Associato al progetto IDEX UGA, nel quadro del Plan d’Investissement d’Avenir PIA 2, il LUHCIE partecipa a innumerevoli programmi di ricerca nel campo della storia, storia dell’arte, musicologia, letteratura, immagine, patrimonio, politica, cultura, traduzione e delle digital humanities. Questi programmi si articolano intorno a quattro assi: Traghettatori Firme Italia e mondi mediterranei Collezioni, letterature e società.

Il LUHCIE presenta:

– Il Master di Storia dell’arte dell’UFR ARts et Sciences Humaines (Unità di Formazione e Ricerca [UFR] Arti e Scienze Umanistiche)

– I percorsi:

 

 

BISTAGNE Florence, MCF, univ. d’Avignon

BOURDON Muriel, enseignante à l’IUT 2

BRICE Catherine, Pr d’hist. contemporaine, univ. de Paris Est

BOVO Martine, Université de Bordeaux Montaigne

BUCLON Romain, docteur en histoire

BURATTI Alessandro, UGA UFR de langues

CACCIATORE Giulia, docteur en études italiennes

CAILLIEZ Matthieu, ATER, département de musicologie de l’Univ. Grenoble Alpes

CASAMENTO Antonio, univ. de Savoie, LLSETI

CHELES Luciano, Pr, retraité de l’université de Poitiers

CHI Yumei, Pr, Minnan Normal University, Zhangzhou (Chine)

CHIANCONE Claudio, docteur en études italiennes, professeur agrégé

COMPARATO Guillaume, docteur en Histoire moderne

COSTA Sandra, MCF en hist. de l’art, univ. de Bologne (Italie)

COTENSIN GOURRIER Ismène, univ. Lyon 3, laboratoire CIRRI

CURRERI Luciano,  Pr, université de Liège, Belgique

DALAISON Julie, MCF en hist. romaine à l’univ. de Lyon 2

DEFLOU LECA Noëlle, MCF en histoire du Moyen Âge, univ. Grenoble-Alpes

DEL VENTO Christian, Pr, univ. Sorbonne Nouvelle-Paris 3

DI BARTOLO Bruno, docteur études romanes

DI GESÙ Matteo, chercheur en Littérature Italienne, univ. de Palerme

FAGNART Laure, chercheuse à l’univ. de Liège

GALLO Anne-Sophie, post-doctorante laboratoire CRIMEL, univ. de Reims Champagne Ardenne

GUZZO Domenico, docteur en histoire contemporaine

LINKOVA Elena, Russe de l’Amitié des Peuples (URAP), Moscou

MAFFIOLETTI Marco, docteur en études italiennes, professeur certifié

MARTINI Alessandro, MCF en études italiennes, Univ. de Lyon 3

MATARD-BONUCCI Marie-Anne, Pr hist. contemporaine, univ. de Paris 8

MICHEL d’ANNOVILLE Caroline, Pr en archéologie de l’Antiquité tardive et du haut Moyen Âge

NATOLI Chiara, docteur en littérature italienne

RÉMY Bernard, Pr en Histoire ancienne, émérite, UGA

ROCHAS Joëlle, conservateur en chef, directrice adjointe des Territoires et des Bibliothèques de composantes au SID de l’UGA

SALLÉE Frédéric, docteur en histoire

SANTAMARIA Yves, MCF en Histoire contemporaine, émérite

STOLF Serge, Pr, Littérature italienne, retraité

TISSOT Robert, MCF musicologie, univ Grenoble Alpes

TUMMILLO Federica, docteur en études italiennes

VALLET Virginie, doctorante univ. Lyon 3

VERDIER René, MCF histoire médiévale

VIAL Eric, Pr, univ. Cergy Pontoise

ZANONE Emilie, docteur en études italiennes

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Bât. ARSH
1281, av. centrale
38400 St-Martin-d’Hères
Tél. (33) 04-76-82-73-69

Directrice : Ilaria Taddei
Directrice adjointe : Patrizia De Capitani
Secrétaire : Catherine BRUN (Tél. 04-76-82-73-69)

Appui administratif : Karine BRUYNINCK
Documentaliste/Webmaster : Isabella TARRICONE (Tél. 04-76-82-73-91)

Si vous souhaitez recevoir les informations du laboratoire, veuillez écrire à l’adresse suivante :
luhcie@univ-grenoble-alpes.fr

Plan d’accès au centre :

Bâtiment ARSH, campus Saint-Martin-d’Hères

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ouvragesLes ouvrages

– 6000 ouvrages dont les 2/3 du fonds sont en italien et sur l’histoire de l’Italie

– 1/3, en français, concerne les thématiques du Centre de Recherche (Interactions culturelles, Patrimoine et Relations internationales)
Les ouvrages sont référencés dans le catalogue commun des bibliothèques de l’UGA. Consultez la liste des dernières acquisitions

Pour toutes vos suggestions d’achat : isabella.tarricone@univ-grenoble-alpes.fr

 periodiquesLes périodiques

Vous trouverez nos titres de périodiques (49 revues italiennes et 39 revues françaises) dans le catalogue commun mais aussi dans le SUDOC

 

CONDITIONS DE PRÊT :

Prêt et retour des documents :  à l’accueil du centre de ressources de l’UFR ARSH (Arts et Sciences Humaines)

Nombre illimité de documents :

– Licence : 14 jours – Renouvelable 1 fois
– Master et Doctorat
: 21 jours – Renouvelable 1 fois
– Concours
: 7 jours – Non renouvelable

 

Réservations : Possibilité de réserver des ouvrages et de prolonger les prêts d’une semaine à partir du dossier lecteur accessible à partir de la page d’accueil du catalogue Odyssée.
Les prêts effectués dans les bibliothèques du réseau du SID2 se cumulent. Une suspension dans une bibliothèque vous pénalise dans tout le réseau.

memoiresLes mémoires

Les mémoires de Master 1, Master 2 déposés au LUHCIE avant 2006 peuvent être consultés uniquement sur place après autorisation préalable du directeur de recherche. Les mémoires de Master, soutenus depuis 2007 et qui ont bénéficié d’une autorisation de diffusion, sont archivés sur la base DUMAS et figurent dans la collection du laboratoire.